Le 8 juillet dernier, Damien Roland, administrateur chez Provence BA participait au webinaire sur la levée de fonds organisé par la Région Sud – Provence-Alpes-Côte d’Azur et risingSUD et animé par Jean-Baptiste Geissler Directeur de la French Tech Aix-Marseille. L’objectif de ce webinaire était de comprendre les enjeux de la levée de fonds et définir une stratégie d’approche gagnante.

Un panel d’experts et d’investisseurs étaient invités à débattre, discuter et apporter leurs conseils. Parmi eux :

Aurélie Viaux Directrice d’investissement chez SOFIMAC Innovation
Françoise Vial-Brocco, Déléguée Régionale de l’Association française des Family Office
Norbert Faure, Responsable de CREAZUR
Pierre Joubert, Directeur de Région Sud Investissement

Nous vous proposons de découvrir le replay, en vidéo.

A la rencontre de Jacques Meler, administrateur de Provence Business Angels et Vice-Président de France Angels.

Notre mission première est de fédérer un réseau de Business Angels pour favoriser l’investissement dans les jeunes entreprises locales et ainsi, de participer à la croissance de l’économie régionale. Avec plus de 90 membres actifs, Provence BA est l’une des communautés d’investisseurs privés les plus actives et investies du pays. Nous sommes d’ailleurs fiers d’avoir investi plus de 2,9 millions d’euros en 2019.

Dans cette nouvelle série d’interviews, nous donnons la parole à ceux qui s’engagent, investissent et s’investissent pour contribuer à l’attractivité de la Région Sud et la pérennité de ses startups.

Jacques Meler est l’un d’entre eux. Il s’est lancé dans l’activité de Business Angel à la fin de sa carrière de créateur d’entreprise et cadre dirigeant dans différents grands groupes. Animé par l’envie d’apporter son expérience et quelques moyens financiers à de jeunes entrepreneurs, c’est aussi par militantisme en faveur de l’entrepreneuriat qu’il s’est lancé dans l’investissement. Parlons-en !

Être Business Angel chez Provence BA, qu’est-ce que cela représente pour vous ?

Selon moi, être Business Angel, au-delà de l’apport financier, c’est occuper un rôle didactique et de coaching pour les jeunes entrepreneurs dès le début de la rencontre, avant même la levée de fonds et surtout après. Le rôle d’accompagnement est essentiel. Il se fait en partie par la présence au sein du Comité Stratégique qui permet à la fois d’aider le dirigeant à mettre en place les bonnes pratiques de gouvernance, échanger sur la stratégie et suivre son investissement ! C’est un rôle très impliquant humainement dans lequel on s’associe avec le dirigeant (ou l’équipe) et on lui doit conseil et écoute. Il ne s’agit pas d’un investissement comme un autre car le niveau de risque est élevé, bien plus élevé que dans l’immobilier par exemple. C’est pourquoi il vaut mieux tout mettre en œuvre pour aider le dirigeant à réaliser ses objectifs. Et également se former à ce type d’investissement par le partage d’expérience.

D’où l’importance de rejoindre Provence BA qui est le réseau le plus important de la région, très impliqué aux cotés de tous les acteurs de l’écosystème (Région, incubateurs, pépinières, pôles de compétitivité, fonds d’investissements etc.).

 Pour investir dans une startup, quelle est votre approche et quels sont les critères sur lesquels vous concentrez votre attention lorsque vous écoutez une startup pitcher ?

J’ai une approche assez sélective : on ne peut pas investir sur tous les dossiers même s’ils sont souvent de qualité (c’est parfois le problème au début de l’activité de Business Angel). Il faut se centrer sur les dossiers que l’on comprend et si possible dont on connaît l’environnement métier/marché.

J’ai deux principaux critères de sélection lorsque je participe à une session de pitch PBA : ma connaissance/perception du secteur & de son potentiel et ma perception du dirigeant ou de l’équipe. Ce dernier point est primordial pour moi, je dois très vite sentir si les qualités humaines et managériales du dirigeant sont en accord avec les miennes et si nous pourrons nous associer.

Bien sûr, le fait d’être sélectif n’exclut pas d’avoir une attitude bienveillante à l’égard des dirigeants. D’ailleurs, même si nous n’investissons pas il faut toujours donner les motifs de notre décision afin d’aider le dirigeant soit à réorienter son business plan, soit à chercher d’autres profils d’investisseurs.

En moyenne, combien de dossiers voyez-vous passer par an ? Et combien retiennent votre attention ?

Personnellement, je regarde plusieurs dizaines de dossiers par an (incluant les pitch en comité du réseau PBA), pour en étudier 4 ou 5 et investir sur 2 ou 3 maximum par an. Il m’arrive d’investir dans des projets « coups de cœur » dans des secteurs que je connais où qui m’intéressent.

Ça a d’ailleurs été le cas récemment. L’une des dernières startups dans lesquelles j’ai investi se développe dans le secteur alimentaire du bio. Outre le secteur que je connais un peu, c’est le dynamisme et le sérieux des dirigeants qui m’ont décidé. Leurs produits et leur approche concernent un marché très porteur qui peut laisser de la place aux « outsiders » malgré la présence de géants… un challenge stimulant !

D’ailleurs, comment participez-vous à ce challenge en termes d’accompagnement de l’équipe ?

Dans le cas de cette startup, je considère que l’accompagnement a commencé dès la négociation de leur première levée de fonds. Il a donc fallu expliquer les attentes de l’investisseur et les modes de fonctionnement nécessaires (gouvernance reporting etc.). Puis nous avons infléchi le Business plan de façon à le rendre plus réaliste. Également, j’ai pu aider la startup à valider son approche marché et surtout la propriété intellectuelle ainsi que les relations avec les principaux partenaires.

En parallèle de cet accompagnement, je participe le plus assidument possible aux comités stratégiques aux côtés des autres actionnaires (des fonds privés régionaux).

Lors de ces comités j’occupe un rôle à la fois d’aiguillon et d’encouragement. L’idée est de vérifier que les dirigeants se posent les bonnes questions et se fixent les bonnes priorités. Nous pouvons aussi partager nos contacts et carnet d’adresse si nécessaire pour aider au développement du business.

Pour conclure, partagez votre passion ! Comment donneriez-vous envie à d’autres de devenir investisseur ?

Pour tous ceux qui aiment l’entrepreneuriat et l’esprit d’entreprise en général, c’est une expérience humaine très intense que l’on savoure pleinement lorsqu’on s’implique dès le départ dans les premières étapes : l’instruction de dossier puis la négociation d’investissement et jusqu’à la rédaction du pacte d’actionnaires.

Certes, ce n’est pas un moyen de s’enrichir financièrement mais plutôt de partager son expérience professionnelle avec de jeunes entrepreneurs et les aider. Je considère cette activité de Business Angel comme un acte militant en faveur de l’initiative, l’innovation…Et la création d’emploi ! Alors en résumé, lancez-vous ! C’est une véritable aventure humaine orientée vers la réalisation d’objectifs clairement business et tout au long de laquelle vous aurez un rôle de coach, bienveillant et exigeant.

Cette interview vous a donné envie d’en savoir plus sur l’activité de Business Angel et le fonctionnement de Provence Business Angel ? Contactez-nous en cliquant ici et rejoignez notre communauté.

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Le spécialiste de la livraison Tousfacteurs vient de finaliser une levée de fonds de 1,5 million d’euros auprès des fonds Outlierz Ventures, et des réseaux Provence Business Angels et INSEAD Alumni Business Angels. L’entreprise ambitionne de devenir l’acteur référent de la livraison B2C en zone urbaine.

Fondée en 2015 par Benjamin Levine et Youssef Tagemouati, Tousfacteurs est la première solution de livraison verte en soirée destinée aux particuliers. Grâce à l’ouverture d’entrepôts de villes, situés directement au cœur des zones urbaines, et à son logiciel propriétaire permettant de piloter en temps réel les opérations logistiques, la start-up réduit par 5 le taux d’échec des transporteurs traditionnels (15% d’échec en moyenne), tout en offrant une expérience de livraison inégalée pour les particuliers. Avec ses 200 facteurs actifs par jour et plus de 500.000 livraisons effectuées depuis sa création, Tousfacteurs est rapidement devenu un acteur incontournable dans le secteur de la deltech.

L’objectif de cette levée de fonds de 1,5 million d’euros est d’accélérer le développement de l’entreprise et de poursuivre le maillage géographique entrepris, avec l’ouverture de plusieurs villes en France et une à l’étranger. Actuellement composée d’une équipe de quinze personnes, la start-up prévoit également de doubler le nombre de ses collaborateurs d’ici à fin 2020, avec comme priorité le renforcement de l’équipe dédiée au développement de sa technologie.

Kenza Lahlou, Managing director, Outlierz Ventures : « Après une période d’effervescence, la deltech entre dans une nouvelle phase de croissance plus rationnelle qui s’appuie sur les fondamentaux de la rupture : construire une infrastructure et connecter la technologie pour optimiser la livraison du dernier km dans les zones urbaines. C’est exactement ce qu’offre aujourd’hui Tousfacteurs permettant aux “carriers” et “retailers” d’offrir à leur clients finaux une livraison plus efficace, avec une meilleure expérience et à prix standard. »

Benjamin Levine, co-fondateur de Tousfacteurs : « Ce financement va nous permettre de déployer plus largement notre service mais aussi d’investir massivement dans la technologie. Le dernier kilomètre est encore très peu digitalisé, les opportunités y sont nombreuses ». 

Youssef Tagemouati, co-fondateur de Tousfacteurs : « La confiance de nos clients et partenaires nous a porté jusque-là. Ils nous attendent désormais sur un service national. Notre parti pris technologique nous permet d’apporter toujours davantage de sécurité, de traçabilité, d’expérience, et de performance.

A propos de Tousfacteurs

Tousfacteurs est un commissionnaire de transport spécialiste de la logistique du dernier kilomètre et de la livraison verte en soirée. Actuellement disponible à Paris, Lyon et Toulouse, elle permet notamment aux destinataires de géolocaliser leur coursier, d’échanger avec lui, ou de reprogrammer en temps réel une livraison via une interface accessible sans téléchargement d’application. Tousfacteurs s’appuie sur des entrepôts de ville et une flotte de coursiers à vélo pour organiser des tournées de livraison écologiques. Parmi ses clients, la start-up compte DHL, Mondial Relay, Etam, GLS, Adidas, Chronopost, la Redoute, Relais Colis ou encore Undiz.

En 2016, Thomas ZUNINO, Thomas SECHAUD et Manuel BOUHELIER, trois amis de longue date, lancent T-zic.

Leur ambition ?
Permettre l’accès de tous, partout et à tout moment à une eau de qualité. Après 2 ans de travaux poussés de R&D et d’industrialisation, leur nouveau système breveté de traitement et purification d’eau par LED UV arrive sur le marché, fin 2018, sous la marque uvoji.

La particularité ?
Le traitement intervient directement au point d’usage, c’est à dire au robinet !

Incubée par le BIC Montpellier, labellisée Greentech Verte et accélérée par la Croix Rouge Française, T-zic clôture son premier tour de table fin 2019 à hauteur de 1,1 millions d’euros.

L’innovation technologique

C’est tout d’abord avec le purificateur d’eau Oji Safe que la société entre sur le marché. Le système détruit instantanément bactéries, virus, parasites et spores se trouvant dans l’eau et ce, sans aucun produit chimique. Le système est très peu énergivore et purifie l’eau avec l’équivalent de la lumière du soleil, le rayonnement UV-C.

Désormais, la gamme uvoji se compose de l’Oji Safe, l’Oji Pure (étapes de filtration supplémentaires) et l’Oji Reuse (réutilisation de l’eau). Ces systèmes se déclinent avec des options pratiques en fonction de l’utilisation et des conditions d’installation : fonctionnement avec panneau solaire pour une autonomie énergétique, débit d’eau plus ou moins important (jusqu’à 2m écran connecté pour suivi des informations techniques par exemple.

Que vous soyez propriétaire ou locataire de votre maison, directeur(trice) d’Ehpad ou centre de santé, capitaine de bateau, globe-trotteur à bord de votre camping-car ou autres, les solutions uvoji répondent à vos besoins.

Un impact fort

La société se positionne aussi dans une démarche à fort impact social en accompagnant la Croix Rouge Française. En partenariat depuis Mai 2019, plusieurs systèmes sont déjà installés dans le monde (France, Comores, Liban, Irak, Cameroun, …).

L’objectif est simple selon les dirigeants :
« Rendre accessible notre technologie pour répondre aux besoins urgents des populations en permettant l’accès à une eau potable de qualité et en supprimant l’utilisation de bouteilles d’eau en plastique à usage unique (enjeu mondial majeur de notre société actuelle) ».

Une levée de fonds à l’image de l’entreprise

La première levée de fonds a également été pensée en lien avec les valeurs de l’entreprise et de ses fondateurs : pluridisciplinaire et multi-culturelle, mêlant à la fois des acteurs historiques de l’investissement en capital risque tels que les réseaux Provence Business Angels et Investessor, mais également de l’equity- crowdfunding via la plateforme WiSEED ou encore des partenaires directs et historiques de T-zic.

Au final ce sont près de 800 investisseurs à travers le monde qui rejoignent cette aventure et qui seront autant d’ambassadeurs de T-zic et de ses produits uvoji.

Grâce à ce soutien, la société sera en mesure de déployer son modèle économique et ses produits sur toutes ses zones cibles de développement, en lien avec les objectifs et la mission de l’entreprise : « Permettre l’accès de tous, partout et à tout moment à une eau potable de qualité »

Basée à Toulon, la société spécialisée dans l’édition de logiciels thérapeutiques basés sur la réalité virtuelle lève près d’1 million d’euros pour accélérer son développement.

Accompagnée par AZUR Corporate Finance, la start-up réalise une seconde levée de fonds auprès de ses actionnaires historiques – Var Business Angels, Créazur et Olbia Invest – et fait également entrer à son capital Provence Business Angels et Région Sud Investissement, le fonds de co-investissement créé par la Région Sud Provence-Alpes-Côte d’Azur avec le soutien financier de l’Europe (Feder) et conseillé par le Groupe Turenne Capital pour la gestion de ses participations.

Créée en 2015 et dirigée par Romain Streichemberger, son Président et Pierre Gadea, son Directeur Général, C2Care édite des logiciels thérapeutiques basés sur la réalité virtuelle. Ces logiciels permettent le traitement des Phobies, des Troubles du Comportement Alimentaire, des Addictions, de l’Anxiété ainsi que la rééducation fonctionnelle et vestibulaire.

Ses solutions répondent avant tout à un besoin qui n’est pas traité par les soins classiques. De nombreuses pathologies mentales voient des solutions dans les dispositifs de réalité virtuelle. C2Care digitalise des traitements existants et propose également des solutions de traitement innovantes face à certaines situations où les solutions proposées ne peuvent pas résoudre totalement le handicap.

C2Care collabore avec plus de 20 équipes universitaires et de nombreux professionnels de santé spécialisés. Plus de 600 cabinets et établissements de santé sont équipés de ses solutions.

Cette levée de fonds permettra à la société de continuer le développement de nouvelles solutions thérapeutiques, de renforcer ses équipes marketing et commercial et d’étendre sa présence à l’international.

A propos de C2Care

C2Care a pour objectif de développer et de mettre à la disposition des professionnels de santé des logiciels thérapeutiques basés sur la réalité virtuelle.
Les thérapies par exposition à la réalité virtuelle permettent d’exposer graduellement les patients aux stimulis anxiogènes afin d’éteindre les activations émotionnelles dysfonctionnelles. Les solutions développées par C2Care maximisent les bénéfices thérapeutiques et pallient aux difficultés des prises en charges actuelles. Les patients sont transportés dans des environnements immersifs dont les scénarios et protocoles ont été élaborés par des comités de recherche médicale composé de Médecins Universitaires, Psychiatres, Psychologues et Kinésithérapeutes.

Les bénéfices de ces nouvelles thérapies sont nombreux : meilleure graduation des expositions, amélioration de la praticité, possibilité de répéter des scènes à l’infini, diminution des incidents de sensibilisation et de tout problème de confidentialité.

 

Avec plus de 40.000 utilisateurs et un chiffre d’affaires multiplié par 3 en 2019, Cowash souhaite maintenant consolider sa position de leader sur le marché du linge livré à domicile et doubler sa présence au niveau national pour atteindre 12 villes ouvertes en 2020.

Après un premier tour de financement de 200.000€ réalisé en 2018, cette nouvelle levée de la startup accompagnée par The Family permet de réunir 1M€ auprès de business angels reconnus comme les membres de Provence Business Angels. Cowash ambitionne de multiplier par 5 sa base d’utilisateurs au cours des prochains mois.

A propos de Cowash

L’application mobile et le site web permettent de réserver 7j/7 un Cowasher qui vient directement à domicile récupérer les vêtements des utilisateurs puis les ramène nettoyés et repassés sous 48h à des tarifs accessibles.
Cowash se différencie par une approche locale qui permet d’offrir des tarifs en moyenne 30% inférieurs à la concurrence. Comptez 2,6€ pour une chemise pliée, 1,4€ pour un pantalon ou encore 0,6€ pour un T-Shirt (nettoyage, repassage et livraison inclus).
Depuis avril 2019, Cowash est partenaire du groupe Henkel et propose le choix entre 3 types de lessive Le Chat sur l’application ainsi que le détachage K2r.

Et en quelques chiffres

1M€ levés en janvier 2020
40.000 utilisateurs actifs
1.800 Cowashers inscrits
6 villes couvertes par le service
450.000 chemises traitées en 2019

cowash

A l’occasion du lancement de la nouvelle Crème Dessert au Chocolat, découvrez l’interview de Damien Meyrignac, co-Fondateur de Mo’Rice et de Jacques Meler vice Président de Provence Business Angels.

Damien MoRice1. Pouvez-vous nous présenter en quelques mots l’activité de Mo’rice ? Damien Meyrignac,  Mo’rice

Mo’Rice est une marque de desserts végétaux à base de riz de Camargue, naturels et biologiques. Commercialisés depuis deux ans, les produits séduisent de plus en plus de consommateurs, soucieux de leur alimentation. La recette de base de Mo’Rice ? Du lait de riz, un peu d’agar agar et des ferments lactiques et rien de plus. Grâce à un procédé unique et innovant de lacto-fermentation, les desserts Mo’Rice sont fabriqués sans conservateurs et leur texture aussi onctueuse que celle d’un dessert classique, à la fois sain et très digeste. A date la gamme est composé de « yaourts » nature ou fruités, de crèmes desserts et de crèmes glacées.

2. Qu’est-ce qui vous a particulièrement séduit dans cette startup ? Jacques Meler, vice Président Provence Business Angels

La première accroche a été bien sûr le secteur d’activité choisi (ferment lactique d’origine végétale bio) c’est un secteur en pleine révolution face aux nouveaux comportements alimentaires. L’opportunité pour les startups dans un secteur alimentaire couvert par des géants est réelle. Nous assistons aujourd’hui à un véritable foisonnement de nouveaux produits avec des positionnements santé, bio, vegan qui percent assez rapidement sur un marché très demandeur. Nous avons ensuite été convaincus par la qualité des dirigeants dont l’expérience, la compétence et l’énergie nous paraissait adaptée aux défis à relever. Quelle que soit la qualité des produits et du positionnement c’est toujours l’équipe dirigeante qui fait la différence dans la réussite.

3. Comment avez-vous vécu cette levée de fonds avec Provence BA et les différents acteurs du tour de table? Damien Meyrignac,  Mo’Rice

Très bien !!  Bien sûr il y a un peu de stress en tant qu’entrepreneur. Présenter son projet, convaincre des partenaires, trouver un terrain d’entente, ouvrir son capital, tout cela était nouveau pour nous. Le dialogue avec Provence BA et les différents acteurs a été très constructif et nous a aidé à structurer des volets de notre business : juridique, technique… Au delà de la réussite de la levée de fonds, le travail mené avec ces acteurs nous a permis de mieux nous armer pour être un véritable acteur (petit pour l’instant) dans le secteur.

4. Quelle est l’ambition de Mo’Rice à deux ans ? Damien Meyrignac, Mo’Rice

Notre ambition première est d’être toujours là dans 2 ans. Pour cela, il faut réussir nos différents lancements commerciaux au niveau national, il nous faut continuer à innover pour élargir notre gamme, améliorer nos recettes produits… bref il y a beaucoup de sujets à travailler. L’année 2020 sera stratégique pour nous avec des commercialisations successives chez LA VIE CLAIRE et BIOCOOP. Être présent commercialement sur le terrain aux côtés des magasins pour faire découvrir notre gamme au client sera une des clefs de succès pour réussir cette année 2020.

Pour 2021 nous avons plein de projets : élargissement de gamme aux boissons végétales, innovation produit avec d’autres céréales, export… différents sujets sur lesquels nous travaillons d’ores et déjà.

5. En qualité de Business Angels présent au comité stratégique de Mo’Rice, comment allez-vous les accompagner ? Jacques Meler, Provence Business Angels

Les Business Angels conçoivent leur rôle avant tout comme un accompagnement exigeant mais bienveillant. Nous sommes présents pour partager bien sûr notre expérience et notre carnet d’adresse au-delà de l’apport financier. Nous aidons les dirigeants à prendre du recul sur leurs actions, analyser les obstacles et trouver des solutions. Ils restent libres de leurs décisions. Le rapport de confiance qui s’est établi dès la phase d’instruction et tout au long de la négociation entre Damien et Jean Christophe d’un côté et les Business Angels leaders de l’autre est essentiel.

Nous sommes les 1ers investisseurs prenant le risque maximum aux cotés des dirigeants et nous faisons en sorte de mettre en place dès le début les bonnes pratiques de gouvernance par le biais d’un Comité stratégique qui est le cadre de notre accompagnement. Lorsque l’entreprise grandira les bonnes pratiques de gouvernance seront en place et cela inspirera confiance aux fonds d’investissement qui permettront de porter l’entreprise vers de nouvelles étapes de croissance.

Nous sommes co investisseur chez Mo’Rice avec 2 fonds d’amorçages très actifs dans la Région (TVI et CAAP Création) avec qui nous partageons le même esprit de bienveillance et d’exigence dans ces phases très risquées d’investissement, nos expériences opérationnelles (Marketing, production etc..) et financières se complètent parfaitement pour donner le maximum de chances de réussite aux dirigeants.

MoRice crème chocolat

Vous avez envie d’en savoir plus sur la levée de fonds de Mo’Rice ?

Découvrez le communiqué de presse de Mo’Rice, la startup qui invente les desserts de demain en cliquant ici.

logo waiterFort de son expérience dans l’entrepreneuriat et le dating, Sébastien Pigati a imaginé un concept detox pour dire stop à la surconsommation des applications de rencontres. Avec Yves Nevchehirlian, ingénieur expert en big data il lance Waiter, en 2018 et séduit très rapidement 200 000 personnes en France. Accompagnée par la BPI, l’accélérateur P.Factory et une quinzaine de business angels, la startup va s’étendre à l’international et vise 2 millions d’inscriptions fin 2020.

 

N°1 des avis sur l’App store et Google play

Waiter se veut être la première application de rencontres pour « décrocher » des applications de rencontres. Un modèle économique unique pour le secteur qui repose sur des abonnements payants dont l’intérêt est de rendre « addict » les utilisateurs les plus longtemps possibles entrainants de nombreuses dérives.

La promesse de Waiter est tout autre : rencontrer « LA » bonne personne en ne passant qu’une minute par jour sur l’application. Pour laisser le temps qu’il faut, aucun abonnement n’est proposé. Un système inédit présente chaque jour trois profils à l’utilisateur qui ne peut en choisir qu’un seul pour matcher gratuitement à condition d’être lui aussi choisi en retour.

L’application se rémunère uniquement si l’utilisateur achètent des crédits qui permettent de choisir les deux autres profils présentés quotidiennement. Des options permettent également de bénéficier d’avantages valables à vie.

Un modèle économique totalement vertueux qui évite les matchs inutiles et laisse chaque personne décider du rythme auquel elle souhaite faire sa recherche. Voilà comment Waiter est devenue en un an l’application de rencontres la mieux notée à la fois sur l’App store et Google play avec près de 15 000 notes.

Un modèle rentable grâce à l’IA et le machine learning

Sans abonnement, Waiter se prive de revenus deux à trois fois moins élevés que la concurrence mais se rattrape sur les couts d’acquisition publicitaires en faisant le buzz sur les réseaux sociaux à moindre frais. Une fois inscrit les utilisateurs découvrent tout un programme d’accompagnement par IA pour prendre en main l’application, personnaliser leur profil et le faire vérifier grâce à un selfie en temps réel qui garantit l’authenticité des photos.

L’algorithme de matching est lui couplé à du machine learning en fonction des choix des utilisateurs et des notes qu’ils peuvent mettre à chaque profil présenté. L’ensemble des fonctionnalités offre un niveau de qualité inégalé et crée un rapport de confiance exceptionnel qui favorise l’usage avec un total de 7 millions de connexions cumulées, 650 000 messages échangés dont 45% par des femmes et 85 000 matchs.

Une startup marseillaise aux ambitions internationales

L’équipe de Waiter se compose de 5 personnes et aspire à doubler son équipe dans les prochains mois.

Soutenue par l’accélérateur P.Factory, Provence Business Angels, ainsi que Kevin Polizzi de Jaguar Network et Eric Elkaim d’Alertgasoil (machine learning), la startup ambitionne de lever 2 millions d’euros en fin d’année. Ce tour de table a pour objectif de permettre à Waiter de s’ouvrir aux marchés américains et européens : Italie, Espagne, Allemagne, Portugal et Angleterre et d’atteindre ainsi 2 millions d’utilisateurs en 2020.

team waiter

Alors que les marchés du booking de mannequins, hôtesses, comédiens et figurants affichent une croissance continue, plusieurs problématiques restent non résolues : recrutements difficiles, notamment locaux, faible réactivité face aux demandes clients, manque de formation des talents. En digitalisant le sourcing et le process de booking, Gangz apporte des solutions qui ont déjà séduit de nombreux clients.

 

Une agence digitale fondée par des professionnelles du secteur

Crée en 2016 par Marie Michaud et Anne Davené, Gangz est la première agence digitale qui réunit professionnels et talents des secteurs du mannequinat, de l’accueil et du cinéma. Les deux co-fondatrices se sont connues en 2012, en organisant ensemble le plus grand concours de mannequins de France, New Fashion Generation.

Une agence qui répond aux besoins des clients

Avec Gangz, elles proposent une solution digitale inédite qui répond aux besoins des marques, agences d’événements et de production, en simplifiant et améliorant qualitativement les bookings et recrutements. Les problématiques sont différentes selon les marchés.
Le marché du mannequinat évolue et les besoins des marques se démultiplient avec les réseaux sociaux. Les agences doivent s’adapter tant au niveau tarif, qu’au niveau des profils moins «classiques». Les producteurs et marques recherchent des profils locaux pour éviter les couts supplémentaires. Gangz digitalise le marché du sourcing jusqu’à la gestion administrative. Le coût de recrutement et gestion d’un mannequin est divisé par 100 par rapport aux agences traditionnelles, et la gestion du booking est en grande partie automatisée. Ceci permet de proposer des tarifs attractifs pour les clients, tout en conservant un niveau de rémunération élevé pour les mannequins.

Gangz s’adresse également aux secteurs de l’évènementiel et de l’hôtellerie-restauration, pour les hôtes(ses). La croissance du marché, le turn-over, le manque de soft skills et de formation créent un besoin très important.

La méthode de sourcing et les algorithmes de matching permettent aux établissements et organisateurs d’évènements de recruter des hôtes(ses) adaptés, motivés et notés par les précédents employeurs. Gangz va aller plus loin en proposant également des sessions de m-learning afin de répondre au besoin de formation personnalisé pour des missions ponctuelles.

« Il est essentiel qu’une hôtesse même si c’est pour une mission de deux heures puissent orienter & renseigner les clients de l’établissement ou de l’évènement »

Déjà aujourd’hui, plusieurs agences d’hôtes(ses) sous traitent leur recrutement à Gangz.

Plus de 4500 Gangzters et de nombreux clients après un an d’activité

Un an après avoir démarré son activité commerciale, Gangz compte plus de 4500 Gangzters sur la plateforme partout en France et Monaco. L’importance de sa base de talents permets à Gangz de proposer des profils rares et à proximité des besoins des clients.

C’est pourquoi Gangz a déjà su convaincre des clients prestigieux comme Endemol, L’Oréal, Publicis, Longines, Rado, Lays, qui lui ont confié leurs besoins sur plusieurs événements successifs.

Une levée de fonds de 1 M€ pour accélérer

Les fonds levés sont destinés au sourcing des Gangzters, à l’amélioration de la plateforme et à la mise en place d’une application mobile pensée comme un assistant personnel pour les Gangzters, ainsi qu’au développement de cursus en m-learning : la Gangz Academy.

Gangz élargit son réseau pour faciliter le développement commercial en accueillant à son capital plusieurs réseaux de Business Angels (Provence Business Angels à Marseille, Investessor et Femmes Business Angels à Paris), tout en renforçant son ancrage régional avec Région Sud Investissement et l’accélérateur P.Factory, qui accompagne la société depuis deux ans.

Kamp’n, la seule plateforme indépendante française permettant d’optimiser les campagnes Facebook et Google, lève 2 M€ pour poursuivre son développement à l’international

Kamp’n, la solution qui optimise la performance des campagnes publicitaires Facebook Ads, Instagram et Google Ads, vient de réaliser sa deuxième levée de fonds d’un montant total de 2 millions d’euros, notamment auprès d’ACG Management, et grâce au renouvellement de la confiance de Provence Business Angels.

La jeune start-up fondée en janvier 2016, présente à Paris et à Marseille, multiplie les campagnes et compte désormais plus de 10 millions d’euros investis via sa plateforme. En peu de temps, elle est devenue un acteur de référence au cœur des stratégies e-marketing des annonceurs, sur les principales plateformes search & social en maximisant l’utilisation de la data. Un succès reconnu par ses partenaires : Kamp’n est la seule technologie indépendante française à être Facebook Marketing Partner et Google Partner.

Cette nouvelle levée de fonds permettra à Kamp’n d’asseoir sa position de leader en France sur le marché de l’optimisation de data à visée publicitaire, de poursuivre son développement international et d’ajouter à sa solution de nouvelles plateformes : Pinterest Ads, Snap Ads, Linkedin Ads, Twitter Ads, etc.

Cette annonce vient soutenir la forte accélération de l’activité que connaît actuellement l’entreprise. Une véritable étape charnière pour son déploiement stratégique. Pour preuve, Facebook vient d’intégrer la solution dans un nouveau programme mondial d’accélération exclusif sur 2020.
A fin 2019, Kamp’n souhaite doubler son effectif et son portefeuille clients avec 200 références.

La société mise avant tout sur la fluidité des échanges de données et l’efficacité de sa méthodologie. En connectant automatiquement et en continu les données business de ses clients, tels que Winamax, France TV ou encore BUT, Kamp’n permet aux responsables marketing de mettre en place efficacement des campagnes automatisées sur Facebook, Instagram et Google tout en optimisant l’expérience utilisateur. Les publicités prennent alors une forme autonome, contextualisée et sont l’assurance d’une pertinence maximale.

La solution Kamp’n permet de contextualiser en temps réel les campagnes marketing grâce à ses API partenaires. Les publicités évoluent donc en fonction des événements (météo, match, mais aussi commentaires des internautes, nombre de vues, etc.) et interagissent avec l’écosystème digital et les autres solutions internes des clients. Cette technologie offre principalement 2 avantages sur la gestion des campagnes publicitaires :

  • Un gain de productivité de plus de 75%
    § Un gain de performance de 35% en moyenne.

« Nous nous sommes intéressés aux perspectives du projet Kamp’n dès ses débuts. Au fil des mois, l’équipe a prouvé sa capacité à développer une solution robuste et performante. Nous sommes très heureux de continuer à accompagner Kamp’n dans cette nouvelle étape » commente Damien Roland, business angel chez PBA.

« ACG Management est fier d’accompagner la seule société française indépendante Facebook Marketing Partner et Google Partner. Convaincu que l’amélioration de la performance des campagnes de marketing digital passera nécessairement par l’utilisation de plateforme d’automatisation, nous avons été séduits par la qualité de la solution proposée par Kamp’n. Fort d’un portefeuille clients prestigieux et d’une équipe dirigeante ayant une forte expertise, nous sommes ravis d’accompagner la société Kamp’n dans une nouvelle phase de développement », se réjouit Julien Jorge, directeur d’investissements chez ACG Management.

Par ici pour lire le communiqué de presse.

Président de Provence Business Angels depuis 2016, Charles Richardson, revient sur le développement de l’association. De ses membres investisseurs à ses cibles entrepreneurs, en passant par l’attractivité de Marseille pour les start-up, PBA a fait du chemin.

 

Découvrez l’interview complète des Nouvelles Publications.

 

La récente publication par France Angels du bilan 2018 nous positionne dans le top 3 des réseaux de Business Angels. Ce succès, nous le devons d’abord à notre communauté d’investisseurs Business Angels, toujours plus nombreux, plus qualifiés et impliqués. En 2018, Provence Business Angels a accompagné 13 startups qui ont levé au total 8,3 M€.

PBA Bilan 2007

Nous sommes fiers d’avoir pu partager une telle réussite avec nos membres et partenaires à l’occasion de notre dernière Assemblé Générale le 4 avril ou nous étions plus de 100 participants.

AG PBA 4 avril 2019

En 2019, devenez Business Angels ! En 2019, rejoignez nous !

Interview de Thibaud Sellam, CEO de Nanoz et de Philippe Delacroix, Provence Business Angels, dans la cadre de la levée de fonds de février 2019.

1.Pouvez-vous nous présenter en quelques mots l’activité de Nanoz ? Thibaud Sellam, CEO Nanoz

NANOZ développe, fabrique et commercialise une toute nouvelle génération de composants capteurs de gaz innovants basés sur une technologie brevetée. Cette technologie de type MOx (Metal Oxyde) sur Silicium a été développée avec le CNRS. NANOZ offre aujourd’hui la meilleure solution pour permettre aux objets connectés ou aux smartphones de détecter des gaz (très petite taille, très faible consommation, bas coût de fabrication et meilleures performances). NANOZ offre la seule solution en technologie MOx capable d’identifier et de mesurer la concentration d’un seul gaz parmi plusieurs gaz.

2.Qu’est-ce qui vous a particulièrement séduit dans cette startup ? Philippe Delacroix, Provence Business Angels

Dès le premier pitch, nous avons perçu la qualité de la Technologie brevetée issue de la recherche du CNRS/AMU ainsi que le potentiel de marché énorme pour des solutions de détection de gaz aussi bien pour la santé, l’environnement et la sécurité. L’équipe de Direction est passionnée, expérimentée, compétente et très complémentaire avec un seul objectif : devenir leader dans la fourniture de capteurs de détection de gaz !  Le modèle d’entreprise basé sur une relation forte avec les Laboratoires de Recherche scientifique, une approche « fabless » en gardant la maîtrise industrielle et une forte capacité « Business development » nous a définitivement séduit.

3.Comment avez-vous vécu cette levée de fonds avec Provence BA et les différents acteurs du tour de table? Thibaud Sellam, CEO NANOZ

Les instructeurs de Provence Business Angels ont été particulièrement professionnels et constructifs. Après avoir rencontré beaucoup d’associations lors de notre recherche de fonds nous pouvons dire que Provence Business Angels est l’une des associations les plus professionnelles de France ! Les Business Angels ont été à nos côtés tout au long de notre process de levée. D’autre part, outre le montant significatif apporté par Région Sud Investissement, l’équipe de Turenne capital gérant le fonds régional nous a apporté sa grande expertise dans les montages juridico-financiers de start-ups. Enfin, l’engagement du fonds de dotation FOREIS, fondé par les plus grands industriels du semi-conducteur, représente un gage de crédibilité de notre technologie, de notre projet et de notre équipe.

4.Quelle est l’ambition de Nanoz à deux ans ? Thibaud Sellam, CEO Nanoz

Notre ambition à deux ans est de devenir un acteur reconnu sur le marché des capteurs MOX.  Cette technologie se présente comme la plus prometteuse dans le monde des capteurs de gaz ! Aujourd’hui, nous devons réaliser deux objectifs : développer rapidement une large gamme de capteurs de gaz et pénétrer deux à trois grands comptes majeurs dans deux segments de marché cibles avec plusieurs centaines de milliers de capteurs vendus.

5.En qualité de Business Angels présent au comité stratégique de Nanoz, comment allez-vous accompagner Nanoz ? Philippe Delacroix, Provence Business Angels

Mon rôle en tant que Business Angel membre du Comité Stratégique est d’accompagner au mieux le Dirigeant et son équipe dans le développement vertueux et pérenne de l’entreprise. Cet accompagnement se traduit par plusieurs actions : un challenge de la Stratégie, l’anticipation des risques, une aide à la professionnalisation de la gestion, le « coaching » du Dirigeant, ainsi que l’apport de mon expérience et de mes réseaux. Pour réussir, le Business Angel membre du Comté Stratégique, doit s’impliquer fortement dans la connaissance des produits, des marchés et des process de l’entreprise tout en gardant un certain recul. Il ne doit pas s’immiscer dans la gestion opérationnelle de l’entreprise qui reste du domaine de l’autonomie du Dirigeant. Néanmoins, le Comité stratégique, tout en restant toujours bienveillant, est aussi un organe de surveillance. Certaines décisions importantes sont donc soumises à l’autorisation préalable du Comité Stratégique dans un souci de bonne Gouvernance.

 

 

 

Cette implication exprime une véritable volonté d’innovation et d’ouverture dans les choix d’investissements du réseau.

  • Une histoire qui a démarré il y a 20 ans
    Femmes ici et ailleurs est né d’une rencontre entre un grand reporter, ex-analyste financier, et des professionnelles de  la communication et de l’événementiel. Pierre-Yves Ginet a parcouru le monde pendant quinze ans pour mettre en lumière des femmes d’exception et inconnues au travers d’expositions, de conférences et la parution d’un ouvrage. Depuis 2003, plus d’un million de personnes ont été sensibilisées par ces femmes anonymes et exceptionnelles.
    Un magazine à la ligne éditoriale unique en France
    En 2012 naît le magazine Femmes ici et ailleurs consacré à tout ce que font et sont les femmes. Cette revue (consultable ici) s’articule notamment autour : de grands reportages inédits, en France et à l’international, d’interviews de grandes personnalités, de portraits de femmes inspirantes dans tous les domaines (économie, sport, arts, société…), d’informations d’ici et d’ailleurs…
    Élu magazine de l’année en 2016 par des professionnels de la communication, Femmes ici et ailleurs se voit décerner le grand prix de l’égalité femmes-hommes, en 2018, lors du Printemps des Fameuses qui met en avant les initiatives innovantes pour faire progresser l’égalité. Montrer des femmes dans des rôles-modèles, loin des clichés, est un levier essentiel pour faire évoluer les mentalités, pour le présent et les générations futures.
  • Un réseau de diffusion inédit
    Femmes ici et ailleurs est distribué de façon innovante et collaborative dans le cadre d’un Club (pour visionner le fi lm de présentation, cliquez ici). En plus du magazine, les membres ont accès à des contenus en ligne, des événements, des rencontres… qui leur sont réservés. Pour celles et ceux qui le souhaitent, c’est aussi la possibilité de développer une rémunération complémentaire, voire un job à temps plein. A ce jour, le Club Femmes ici et ailleurs compte déjà plusieurs centaines de membres partout en France et leur nombre ne cesse d’augmenter.
    Ce réseau national innovant est dérivé du marketing de réseau, un mode de diffusion en pleine expansion dans de nombreux secteurs. C’est la première fois en France qu’un titre de presse est ainsi distribué.
  • Une levée de fonds pour de belles perspectives
    Les Éditions du 8 mars, qui publie le magazine Femmes ici et ailleurs, ont été créées à la fi n de l’année 2016. Après une phase de développement, la preuve du concept est faite : la démultiplication du réseau est en marche. Pour continuer de développer ce réseau de diffusion hors norme et à très fort potentiel, Les Éditions du 8 mars ont procédé à une levée de fonds. Depuis mai 2018, des personnes séduites par l’impact sociétal et innovant du projet ont déjà investi près de 400 K€. Afin de boucler leur plan de financement, les dirigeant·e·s recherchent 180 K€.
    Grâce au statut d’entreprise solidaire de presse, les souscripteurs et souscriptrices rejoignant l’aventure ont jusqu’au 15 décembre 2018 pour bénéficier d’une défiscalisation de 50 % (sous conditions).
  • Elles et ils se trouveront aux côtés :
    d’Anne-Sophie Panseri, présidente nationale du réseau Femmes chefs d’entreprise,
    de Pierre-Yves Ginet, grand reporter, membre du Haut Conseil à l’Égalité entre les femmes et les hommes,
    de Muriel Salle, historienne, maîtresse de conférence à l’Université Claude Bernard Lyon 1,
    de Françoise Nauts, présidente du Réseau économique féminin en Rhône-Alpes.
  • Provence Business Angels, un réseau d’investisseurs privés, a également souhaité soutenir et participer à ce projet. Cette implication exprime une véritable volonté d’innovation et d’ouverture dans les choix d’investissements du réseau.

 

La startup Avekapeti a crée une cantine collaborative et 100% fait maison pour les PME excentrées en mettant en relation avec des passionnés de la cuisine de leur quartier.

Il est toujours possible d’innover dans la Foodtech !

Avekapeti apporte une solution originale de restauration aux 22 millions de salariés sans cantine en France en mobilisant une communauté de “chefs” non professionnels (parents au foyer, retraités…) mais méticuleusement sélectionnés et respectant des normes de qualité strictes.

Les “chefs” cuisinent du fait maison, avec des produits frais et livrent en personne les salariés. Le menu est à 9 €, livraison incluse. Les salariés des entreprises partenaires commandent en ligne leur repas, avant 11h30 le jour-même.

Des entreprises comme la SNCF, Leroy Merlin, Paris 2024 … confient leur pause déjeuner aux cordons bleus de leur quartier. Avekapeti s’adresse à la fois aux PME et succursales de grands groupes. En 2 ans d’existence, Avekapeti a livré plus de 15 000 repas, compte plus de 800 chefs et est présent dans 7 villes de France dont Paris, Strasbourg, Nantes, Montpellier, Chambery et Bordeaux, avec une belle croissance en 2018.

Une 2ème levée de fonds de 600K €  auprès de Business Angels

Sa fondatrice Fati Mrani, annonçait ce mercredi une levée de fonds de 600K€ auprès principalement du réseau Provence Business Angels dont fait partie par exemple Séverine Grégoire, la fondatrice de MonShowRoom et MesDocteurs. Suite à cette 2ème levée de fonds, la start up compte parmi ses actionnaires plusieurs business angels comme les fondateurs de l’Atelier des Chefs, de Squarebreak ou encore de Travel Car en plus du réseau Provence Business Angels. L’objectif étant de s’entourer d’entrepreneurs à succès pouvant lui faire bénéficier de leur expertise et réseau. La start up recrute pour accélérer son développement

La start up recrute pour accélérer son développement

Avec cette 2ème levée de fonds, Avekapeti veut accélérer son développement et renforcer sa présence en Ile-De-France. Elle cible les entreprises excentrées en périphérie des grands villes, dans les zones industrielles, où il y a peu d’offre d’offre de restauration. Les fonds levés lui permettent de recruter d’avantage de commerciaux mais également des développeurs pour rendre le concept le plus scalable possible et améliorer l’expérience utilisateur. L’équipe va passer de 8 à 15 dans les 3 prochains mois.

Communiqué – Avekapeti – levée