La mission de Provence Angels est de favoriser l’investissement dans les jeunes entreprises majoritairement locales et ainsi, de participer à la croissance de l’économie de la Région Sud. Pour vous faire découvrir les coulisses de cet engagement, nous avons lancé une série d’interviews dans laquelle nous présentons différentes visions de l’activité et du rôle de l’investisseur en donnant la parole aux Business Angels de notre communauté. Ils s’engagent, investissent et s’investissent toute au long de l’année (et depuis des années !) pour aider et accompagner les entrepreneurs du territoire.

Notre deuxième interviewé Christophe Baralotto a toujours été entrepreneur. Après avoir quitté toutes fonctions opérationnelles, il a créé un fonds d’investissement et est devenu Business Angel avec l’idée de participer activement mais autrement au développement de notre économie régionale. Parlons-en !

 

On commence par une question qui nous intrigue, pourquoi avez-vous fait la démarche de rejoindre Provence Angels alors que vous possédez un fonds d’investissement ?

Nous avons co-fondé avec Michel Féraud, un petit fonds d’entrepreneurs, Jump Venture, ou j’étais amené à rencontrer des porteurs de projet et mener des instructions seul. Au cours de mes premiers investissements, je me suis rendu compte qu’il était bien plus intéressant de confronter des visions avec d’autres co-investisseurs

Si je dois résumer, l’enjeu pour les Business Angels est de miser sur les bons dossiers donc autant la jouer collectif et rassembler nos forces ! C’est dans cet état d’esprit que j’ai décidé de rejoindre Provence Angels.

 

 

Quel est votre vision du Business Angel et de son rôle ?

A l’inverse de certains conseilleurs qui ne sont pas payeurs, le Business Angel, lui l’est ! Son premier rôle est d’investir financièrement et dans un second temps, il accompagne la startup dans la mesure de son expérience, de ses compétences et de son envie. Donc, selon moi, d’abord il investit puis il s’investit.

N’oublions pas que pour une startup avoir des actionnaires actifs à son capital, comme des membres Provence Angels apporte une crédibilité auprès des co-investisseurs du tour de table voire même auprès de nouveaux entrants potentiels.

A titre personnel, je n’accompagne pas les entrepreneurs au quotidien. Par contre, je participe aux comités stratégiques. Et dans ce contexte-là, je considère que le rôle du BA comme celui d’un sparing partner : il challenge le plan de l’équipe dirigeante en y apportant son expérience. Dans certains cas, il doit aussi user de son pouvoir de persuasion pour éviter des décisions jugées dangereuses pour l’entreprise.

Quels sont vos critères pour investir dans une startup ?

Un seul et unique critère : Le dirigeant. C’est le critère essentiel selon moi mais le coup de cœur est impératif ; je dois avoir le sentiment que le projet peut changer (un bout) du monde ! En revanche, le secteur dans lequel évolue la startup est moins déterminant.

Que diriez-vous à quelqu’un qui souhaite devenir BA ?

Je dirais d’abord, que devenir BA est un hobby militant pour celui qui souhaite jouer un rôle dans le développement économique d’un territoire (ville, département, région).

Si vous souhaitez devenir Business Angel à votre tour, je dirais qu’investir dans une startup n’est pas un investissement comme un autre. C’est une aventure avant tout humaine et si elle est souvent belle, il faut garder à l’esprit que le risque reste très élevé. La principale motivation d’un business angel ne peut pas être financière, sinon il vaut mieux investir dans d’autres classes d’actifs !

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Le 8 juillet dernier, Damien Roland, administrateur chez Provence BA participait au webinaire sur la levée de fonds organisé par la Région Sud – Provence-Alpes-Côte d’Azur et risingSUD et animé par Jean-Baptiste Geissler Directeur de la French Tech Aix-Marseille. L’objectif de ce webinaire était de comprendre les enjeux de la levée de fonds et définir une stratégie d’approche gagnante.

Un panel d’experts et d’investisseurs étaient invités à débattre, discuter et apporter leurs conseils. Parmi eux :

Aurélie Viaux Directrice d’investissement chez SOFIMAC Innovation
Françoise Vial-Brocco, Déléguée Régionale de l’Association française des Family Office
Norbert Faure, Responsable de CREAZUR
Pierre Joubert, Directeur de Région Sud Investissement

Nous vous proposons de découvrir le replay, en vidéo.

A la rencontre de Jacques Meler, administrateur de Provence Business Angels et Vice-Président de France Angels.

Notre mission première est de fédérer un réseau de Business Angels pour favoriser l’investissement dans les jeunes entreprises locales et ainsi, de participer à la croissance de l’économie régionale. Avec plus de 90 membres actifs, Provence BA est l’une des communautés d’investisseurs privés les plus actives et investies du pays. Nous sommes d’ailleurs fiers d’avoir investi plus de 2,9 millions d’euros en 2019.

Dans cette nouvelle série d’interviews, nous donnons la parole à ceux qui s’engagent, investissent et s’investissent pour contribuer à l’attractivité de la Région Sud et la pérennité de ses startups.

Jacques Meler est l’un d’entre eux. Il s’est lancé dans l’activité de Business Angel à la fin de sa carrière de créateur d’entreprise et cadre dirigeant dans différents grands groupes. Animé par l’envie d’apporter son expérience et quelques moyens financiers à de jeunes entrepreneurs, c’est aussi par militantisme en faveur de l’entrepreneuriat qu’il s’est lancé dans l’investissement. Parlons-en !

Être Business Angel chez Provence BA, qu’est-ce que cela représente pour vous ?

Selon moi, être Business Angel, au-delà de l’apport financier, c’est occuper un rôle didactique et de coaching pour les jeunes entrepreneurs dès le début de la rencontre, avant même la levée de fonds et surtout après. Le rôle d’accompagnement est essentiel. Il se fait en partie par la présence au sein du Comité Stratégique qui permet à la fois d’aider le dirigeant à mettre en place les bonnes pratiques de gouvernance, échanger sur la stratégie et suivre son investissement ! C’est un rôle très impliquant humainement dans lequel on s’associe avec le dirigeant (ou l’équipe) et on lui doit conseil et écoute. Il ne s’agit pas d’un investissement comme un autre car le niveau de risque est élevé, bien plus élevé que dans l’immobilier par exemple. C’est pourquoi il vaut mieux tout mettre en œuvre pour aider le dirigeant à réaliser ses objectifs. Et également se former à ce type d’investissement par le partage d’expérience.

D’où l’importance de rejoindre Provence BA qui est le réseau le plus important de la région, très impliqué aux cotés de tous les acteurs de l’écosystème (Région, incubateurs, pépinières, pôles de compétitivité, fonds d’investissements etc.).

 Pour investir dans une startup, quelle est votre approche et quels sont les critères sur lesquels vous concentrez votre attention lorsque vous écoutez une startup pitcher ?

J’ai une approche assez sélective : on ne peut pas investir sur tous les dossiers même s’ils sont souvent de qualité (c’est parfois le problème au début de l’activité de Business Angel). Il faut se centrer sur les dossiers que l’on comprend et si possible dont on connaît l’environnement métier/marché.

J’ai deux principaux critères de sélection lorsque je participe à une session de pitch PBA : ma connaissance/perception du secteur & de son potentiel et ma perception du dirigeant ou de l’équipe. Ce dernier point est primordial pour moi, je dois très vite sentir si les qualités humaines et managériales du dirigeant sont en accord avec les miennes et si nous pourrons nous associer.

Bien sûr, le fait d’être sélectif n’exclut pas d’avoir une attitude bienveillante à l’égard des dirigeants. D’ailleurs, même si nous n’investissons pas il faut toujours donner les motifs de notre décision afin d’aider le dirigeant soit à réorienter son business plan, soit à chercher d’autres profils d’investisseurs.

En moyenne, combien de dossiers voyez-vous passer par an ? Et combien retiennent votre attention ?

Personnellement, je regarde plusieurs dizaines de dossiers par an (incluant les pitch en comité du réseau PBA), pour en étudier 4 ou 5 et investir sur 2 ou 3 maximum par an. Il m’arrive d’investir dans des projets « coups de cœur » dans des secteurs que je connais où qui m’intéressent.

Ça a d’ailleurs été le cas récemment. L’une des dernières startups dans lesquelles j’ai investi se développe dans le secteur alimentaire du bio. Outre le secteur que je connais un peu, c’est le dynamisme et le sérieux des dirigeants qui m’ont décidé. Leurs produits et leur approche concernent un marché très porteur qui peut laisser de la place aux « outsiders » malgré la présence de géants… un challenge stimulant !

D’ailleurs, comment participez-vous à ce challenge en termes d’accompagnement de l’équipe ?

Dans le cas de cette startup, je considère que l’accompagnement a commencé dès la négociation de leur première levée de fonds. Il a donc fallu expliquer les attentes de l’investisseur et les modes de fonctionnement nécessaires (gouvernance reporting etc.). Puis nous avons infléchi le Business plan de façon à le rendre plus réaliste. Également, j’ai pu aider la startup à valider son approche marché et surtout la propriété intellectuelle ainsi que les relations avec les principaux partenaires.

En parallèle de cet accompagnement, je participe le plus assidument possible aux comités stratégiques aux côtés des autres actionnaires (des fonds privés régionaux).

Lors de ces comités j’occupe un rôle à la fois d’aiguillon et d’encouragement. L’idée est de vérifier que les dirigeants se posent les bonnes questions et se fixent les bonnes priorités. Nous pouvons aussi partager nos contacts et carnet d’adresse si nécessaire pour aider au développement du business.

Pour conclure, partagez votre passion ! Comment donneriez-vous envie à d’autres de devenir investisseur ?

Pour tous ceux qui aiment l’entrepreneuriat et l’esprit d’entreprise en général, c’est une expérience humaine très intense que l’on savoure pleinement lorsqu’on s’implique dès le départ dans les premières étapes : l’instruction de dossier puis la négociation d’investissement et jusqu’à la rédaction du pacte d’actionnaires.

Certes, ce n’est pas un moyen de s’enrichir financièrement mais plutôt de partager son expérience professionnelle avec de jeunes entrepreneurs et les aider. Je considère cette activité de Business Angel comme un acte militant en faveur de l’initiative, l’innovation…Et la création d’emploi ! Alors en résumé, lancez-vous ! C’est une véritable aventure humaine orientée vers la réalisation d’objectifs clairement business et tout au long de laquelle vous aurez un rôle de coach, bienveillant et exigeant.

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Le spécialiste de la livraison Tousfacteurs vient de finaliser une levée de fonds de 1,5 million d’euros auprès des fonds Outlierz Ventures, et des réseaux Provence Business Angels et INSEAD Alumni Business Angels. L’entreprise ambitionne de devenir l’acteur référent de la livraison B2C en zone urbaine.

Fondée en 2015 par Benjamin Levine et Youssef Tagemouati, Tousfacteurs est la première solution de livraison verte en soirée destinée aux particuliers. Grâce à l’ouverture d’entrepôts de villes, situés directement au cœur des zones urbaines, et à son logiciel propriétaire permettant de piloter en temps réel les opérations logistiques, la start-up réduit par 5 le taux d’échec des transporteurs traditionnels (15% d’échec en moyenne), tout en offrant une expérience de livraison inégalée pour les particuliers. Avec ses 200 facteurs actifs par jour et plus de 500.000 livraisons effectuées depuis sa création, Tousfacteurs est rapidement devenu un acteur incontournable dans le secteur de la deltech.

L’objectif de cette levée de fonds de 1,5 million d’euros est d’accélérer le développement de l’entreprise et de poursuivre le maillage géographique entrepris, avec l’ouverture de plusieurs villes en France et une à l’étranger. Actuellement composée d’une équipe de quinze personnes, la start-up prévoit également de doubler le nombre de ses collaborateurs d’ici à fin 2020, avec comme priorité le renforcement de l’équipe dédiée au développement de sa technologie.

Kenza Lahlou, Managing director, Outlierz Ventures : « Après une période d’effervescence, la deltech entre dans une nouvelle phase de croissance plus rationnelle qui s’appuie sur les fondamentaux de la rupture : construire une infrastructure et connecter la technologie pour optimiser la livraison du dernier km dans les zones urbaines. C’est exactement ce qu’offre aujourd’hui Tousfacteurs permettant aux “carriers” et “retailers” d’offrir à leur clients finaux une livraison plus efficace, avec une meilleure expérience et à prix standard. »

Benjamin Levine, co-fondateur de Tousfacteurs : « Ce financement va nous permettre de déployer plus largement notre service mais aussi d’investir massivement dans la technologie. Le dernier kilomètre est encore très peu digitalisé, les opportunités y sont nombreuses ». 

Youssef Tagemouati, co-fondateur de Tousfacteurs : « La confiance de nos clients et partenaires nous a porté jusque-là. Ils nous attendent désormais sur un service national. Notre parti pris technologique nous permet d’apporter toujours davantage de sécurité, de traçabilité, d’expérience, et de performance.

A propos de Tousfacteurs

Tousfacteurs est un commissionnaire de transport spécialiste de la logistique du dernier kilomètre et de la livraison verte en soirée. Actuellement disponible à Paris, Lyon et Toulouse, elle permet notamment aux destinataires de géolocaliser leur coursier, d’échanger avec lui, ou de reprogrammer en temps réel une livraison via une interface accessible sans téléchargement d’application. Tousfacteurs s’appuie sur des entrepôts de ville et une flotte de coursiers à vélo pour organiser des tournées de livraison écologiques. Parmi ses clients, la start-up compte DHL, Mondial Relay, Etam, GLS, Adidas, Chronopost, la Redoute, Relais Colis ou encore Undiz.

En 2016, Thomas ZUNINO, Thomas SECHAUD et Manuel BOUHELIER, trois amis de longue date, lancent T-zic.

Leur ambition ?
Permettre l’accès de tous, partout et à tout moment à une eau de qualité. Après 2 ans de travaux poussés de R&D et d’industrialisation, leur nouveau système breveté de traitement et purification d’eau par LED UV arrive sur le marché, fin 2018, sous la marque uvoji.

La particularité ?
Le traitement intervient directement au point d’usage, c’est à dire au robinet !

Incubée par le BIC Montpellier, labellisée Greentech Verte et accélérée par la Croix Rouge Française, T-zic clôture son premier tour de table fin 2019 à hauteur de 1,1 millions d’euros.

L’innovation technologique

C’est tout d’abord avec le purificateur d’eau Oji Safe que la société entre sur le marché. Le système détruit instantanément bactéries, virus, parasites et spores se trouvant dans l’eau et ce, sans aucun produit chimique. Le système est très peu énergivore et purifie l’eau avec l’équivalent de la lumière du soleil, le rayonnement UV-C.

Désormais, la gamme uvoji se compose de l’Oji Safe, l’Oji Pure (étapes de filtration supplémentaires) et l’Oji Reuse (réutilisation de l’eau). Ces systèmes se déclinent avec des options pratiques en fonction de l’utilisation et des conditions d’installation : fonctionnement avec panneau solaire pour une autonomie énergétique, débit d’eau plus ou moins important (jusqu’à 2m écran connecté pour suivi des informations techniques par exemple.

Que vous soyez propriétaire ou locataire de votre maison, directeur(trice) d’Ehpad ou centre de santé, capitaine de bateau, globe-trotteur à bord de votre camping-car ou autres, les solutions uvoji répondent à vos besoins.

Un impact fort

La société se positionne aussi dans une démarche à fort impact social en accompagnant la Croix Rouge Française. En partenariat depuis Mai 2019, plusieurs systèmes sont déjà installés dans le monde (France, Comores, Liban, Irak, Cameroun, …).

L’objectif est simple selon les dirigeants :
« Rendre accessible notre technologie pour répondre aux besoins urgents des populations en permettant l’accès à une eau potable de qualité et en supprimant l’utilisation de bouteilles d’eau en plastique à usage unique (enjeu mondial majeur de notre société actuelle) ».

Une levée de fonds à l’image de l’entreprise

La première levée de fonds a également été pensée en lien avec les valeurs de l’entreprise et de ses fondateurs : pluridisciplinaire et multi-culturelle, mêlant à la fois des acteurs historiques de l’investissement en capital risque tels que les réseaux Provence Business Angels et Investessor, mais également de l’equity- crowdfunding via la plateforme WiSEED ou encore des partenaires directs et historiques de T-zic.

Au final ce sont près de 800 investisseurs à travers le monde qui rejoignent cette aventure et qui seront autant d’ambassadeurs de T-zic et de ses produits uvoji.

Grâce à ce soutien, la société sera en mesure de déployer son modèle économique et ses produits sur toutes ses zones cibles de développement, en lien avec les objectifs et la mission de l’entreprise : « Permettre l’accès de tous, partout et à tout moment à une eau potable de qualité »

Basée à Toulon, la société spécialisée dans l’édition de logiciels thérapeutiques basés sur la réalité virtuelle lève près d’1 million d’euros pour accélérer son développement.

Accompagnée par AZUR Corporate Finance, la start-up réalise une seconde levée de fonds auprès de ses actionnaires historiques – Var Business Angels, Créazur et Olbia Invest – et fait également entrer à son capital Provence Business Angels et Région Sud Investissement, le fonds de co-investissement créé par la Région Sud Provence-Alpes-Côte d’Azur avec le soutien financier de l’Europe (Feder) et conseillé par le Groupe Turenne Capital pour la gestion de ses participations.

Créée en 2015 et dirigée par Romain Streichemberger, son Président et Pierre Gadea, son Directeur Général, C2Care édite des logiciels thérapeutiques basés sur la réalité virtuelle. Ces logiciels permettent le traitement des Phobies, des Troubles du Comportement Alimentaire, des Addictions, de l’Anxiété ainsi que la rééducation fonctionnelle et vestibulaire.

Ses solutions répondent avant tout à un besoin qui n’est pas traité par les soins classiques. De nombreuses pathologies mentales voient des solutions dans les dispositifs de réalité virtuelle. C2Care digitalise des traitements existants et propose également des solutions de traitement innovantes face à certaines situations où les solutions proposées ne peuvent pas résoudre totalement le handicap.

C2Care collabore avec plus de 20 équipes universitaires et de nombreux professionnels de santé spécialisés. Plus de 600 cabinets et établissements de santé sont équipés de ses solutions.

Cette levée de fonds permettra à la société de continuer le développement de nouvelles solutions thérapeutiques, de renforcer ses équipes marketing et commercial et d’étendre sa présence à l’international.

A propos de C2Care

C2Care a pour objectif de développer et de mettre à la disposition des professionnels de santé des logiciels thérapeutiques basés sur la réalité virtuelle.
Les thérapies par exposition à la réalité virtuelle permettent d’exposer graduellement les patients aux stimulis anxiogènes afin d’éteindre les activations émotionnelles dysfonctionnelles. Les solutions développées par C2Care maximisent les bénéfices thérapeutiques et pallient aux difficultés des prises en charges actuelles. Les patients sont transportés dans des environnements immersifs dont les scénarios et protocoles ont été élaborés par des comités de recherche médicale composé de Médecins Universitaires, Psychiatres, Psychologues et Kinésithérapeutes.

Les bénéfices de ces nouvelles thérapies sont nombreux : meilleure graduation des expositions, amélioration de la praticité, possibilité de répéter des scènes à l’infini, diminution des incidents de sensibilisation et de tout problème de confidentialité.

 

Avec plus de 40.000 utilisateurs et un chiffre d’affaires multiplié par 3 en 2019, Cowash souhaite maintenant consolider sa position de leader sur le marché du linge livré à domicile et doubler sa présence au niveau national pour atteindre 12 villes ouvertes en 2020.

Après un premier tour de financement de 200.000€ réalisé en 2018, cette nouvelle levée de la startup accompagnée par The Family permet de réunir 1M€ auprès de business angels reconnus comme les membres de Provence Business Angels. Cowash ambitionne de multiplier par 5 sa base d’utilisateurs au cours des prochains mois.

A propos de Cowash

L’application mobile et le site web permettent de réserver 7j/7 un Cowasher qui vient directement à domicile récupérer les vêtements des utilisateurs puis les ramène nettoyés et repassés sous 48h à des tarifs accessibles.
Cowash se différencie par une approche locale qui permet d’offrir des tarifs en moyenne 30% inférieurs à la concurrence. Comptez 2,6€ pour une chemise pliée, 1,4€ pour un pantalon ou encore 0,6€ pour un T-Shirt (nettoyage, repassage et livraison inclus).
Depuis avril 2019, Cowash est partenaire du groupe Henkel et propose le choix entre 3 types de lessive Le Chat sur l’application ainsi que le détachage K2r.

Et en quelques chiffres

1M€ levés en janvier 2020
40.000 utilisateurs actifs
1.800 Cowashers inscrits
6 villes couvertes par le service
450.000 chemises traitées en 2019

cowash

A l’occasion du lancement de la nouvelle Crème Dessert au Chocolat, découvrez l’interview de Damien Meyrignac, co-Fondateur de Mo’Rice et de Jacques Meler vice Président de Provence Business Angels.

Damien MoRice1. Pouvez-vous nous présenter en quelques mots l’activité de Mo’rice ? Damien Meyrignac,  Mo’rice

Mo’Rice est une marque de desserts végétaux à base de riz de Camargue, naturels et biologiques. Commercialisés depuis deux ans, les produits séduisent de plus en plus de consommateurs, soucieux de leur alimentation. La recette de base de Mo’Rice ? Du lait de riz, un peu d’agar agar et des ferments lactiques et rien de plus. Grâce à un procédé unique et innovant de lacto-fermentation, les desserts Mo’Rice sont fabriqués sans conservateurs et leur texture aussi onctueuse que celle d’un dessert classique, à la fois sain et très digeste. A date la gamme est composé de « yaourts » nature ou fruités, de crèmes desserts et de crèmes glacées.

2. Qu’est-ce qui vous a particulièrement séduit dans cette startup ? Jacques Meler, vice Président Provence Business Angels

La première accroche a été bien sûr le secteur d’activité choisi (ferment lactique d’origine végétale bio) c’est un secteur en pleine révolution face aux nouveaux comportements alimentaires. L’opportunité pour les startups dans un secteur alimentaire couvert par des géants est réelle. Nous assistons aujourd’hui à un véritable foisonnement de nouveaux produits avec des positionnements santé, bio, vegan qui percent assez rapidement sur un marché très demandeur. Nous avons ensuite été convaincus par la qualité des dirigeants dont l’expérience, la compétence et l’énergie nous paraissait adaptée aux défis à relever. Quelle que soit la qualité des produits et du positionnement c’est toujours l’équipe dirigeante qui fait la différence dans la réussite.

3. Comment avez-vous vécu cette levée de fonds avec Provence BA et les différents acteurs du tour de table? Damien Meyrignac,  Mo’Rice

Très bien !!  Bien sûr il y a un peu de stress en tant qu’entrepreneur. Présenter son projet, convaincre des partenaires, trouver un terrain d’entente, ouvrir son capital, tout cela était nouveau pour nous. Le dialogue avec Provence BA et les différents acteurs a été très constructif et nous a aidé à structurer des volets de notre business : juridique, technique… Au delà de la réussite de la levée de fonds, le travail mené avec ces acteurs nous a permis de mieux nous armer pour être un véritable acteur (petit pour l’instant) dans le secteur.

4. Quelle est l’ambition de Mo’Rice à deux ans ? Damien Meyrignac, Mo’Rice

Notre ambition première est d’être toujours là dans 2 ans. Pour cela, il faut réussir nos différents lancements commerciaux au niveau national, il nous faut continuer à innover pour élargir notre gamme, améliorer nos recettes produits… bref il y a beaucoup de sujets à travailler. L’année 2020 sera stratégique pour nous avec des commercialisations successives chez LA VIE CLAIRE et BIOCOOP. Être présent commercialement sur le terrain aux côtés des magasins pour faire découvrir notre gamme au client sera une des clefs de succès pour réussir cette année 2020.

Pour 2021 nous avons plein de projets : élargissement de gamme aux boissons végétales, innovation produit avec d’autres céréales, export… différents sujets sur lesquels nous travaillons d’ores et déjà.

5. En qualité de Business Angels présent au comité stratégique de Mo’Rice, comment allez-vous les accompagner ? Jacques Meler, Provence Business Angels

Les Business Angels conçoivent leur rôle avant tout comme un accompagnement exigeant mais bienveillant. Nous sommes présents pour partager bien sûr notre expérience et notre carnet d’adresse au-delà de l’apport financier. Nous aidons les dirigeants à prendre du recul sur leurs actions, analyser les obstacles et trouver des solutions. Ils restent libres de leurs décisions. Le rapport de confiance qui s’est établi dès la phase d’instruction et tout au long de la négociation entre Damien et Jean Christophe d’un côté et les Business Angels leaders de l’autre est essentiel.

Nous sommes les 1ers investisseurs prenant le risque maximum aux cotés des dirigeants et nous faisons en sorte de mettre en place dès le début les bonnes pratiques de gouvernance par le biais d’un Comité stratégique qui est le cadre de notre accompagnement. Lorsque l’entreprise grandira les bonnes pratiques de gouvernance seront en place et cela inspirera confiance aux fonds d’investissement qui permettront de porter l’entreprise vers de nouvelles étapes de croissance.

Nous sommes co investisseur chez Mo’Rice avec 2 fonds d’amorçages très actifs dans la Région (TVI et CAAP Création) avec qui nous partageons le même esprit de bienveillance et d’exigence dans ces phases très risquées d’investissement, nos expériences opérationnelles (Marketing, production etc..) et financières se complètent parfaitement pour donner le maximum de chances de réussite aux dirigeants.

MoRice crème chocolat

Vous avez envie d’en savoir plus sur la levée de fonds de Mo’Rice ?

Découvrez le communiqué de presse de Mo’Rice, la startup qui invente les desserts de demain en cliquant ici.

logo waiterFort de son expérience dans l’entrepreneuriat et le dating, Sébastien Pigati a imaginé un concept detox pour dire stop à la surconsommation des applications de rencontres. Avec Yves Nevchehirlian, ingénieur expert en big data il lance Waiter, en 2018 et séduit très rapidement 200 000 personnes en France. Accompagnée par la BPI, l’accélérateur P.Factory et une quinzaine de business angels, la startup va s’étendre à l’international et vise 2 millions d’inscriptions fin 2020.

 

N°1 des avis sur l’App store et Google play

Waiter se veut être la première application de rencontres pour « décrocher » des applications de rencontres. Un modèle économique unique pour le secteur qui repose sur des abonnements payants dont l’intérêt est de rendre « addict » les utilisateurs les plus longtemps possibles entrainants de nombreuses dérives.

La promesse de Waiter est tout autre : rencontrer « LA » bonne personne en ne passant qu’une minute par jour sur l’application. Pour laisser le temps qu’il faut, aucun abonnement n’est proposé. Un système inédit présente chaque jour trois profils à l’utilisateur qui ne peut en choisir qu’un seul pour matcher gratuitement à condition d’être lui aussi choisi en retour.

L’application se rémunère uniquement si l’utilisateur achètent des crédits qui permettent de choisir les deux autres profils présentés quotidiennement. Des options permettent également de bénéficier d’avantages valables à vie.

Un modèle économique totalement vertueux qui évite les matchs inutiles et laisse chaque personne décider du rythme auquel elle souhaite faire sa recherche. Voilà comment Waiter est devenue en un an l’application de rencontres la mieux notée à la fois sur l’App store et Google play avec près de 15 000 notes.

Un modèle rentable grâce à l’IA et le machine learning

Sans abonnement, Waiter se prive de revenus deux à trois fois moins élevés que la concurrence mais se rattrape sur les couts d’acquisition publicitaires en faisant le buzz sur les réseaux sociaux à moindre frais. Une fois inscrit les utilisateurs découvrent tout un programme d’accompagnement par IA pour prendre en main l’application, personnaliser leur profil et le faire vérifier grâce à un selfie en temps réel qui garantit l’authenticité des photos.

L’algorithme de matching est lui couplé à du machine learning en fonction des choix des utilisateurs et des notes qu’ils peuvent mettre à chaque profil présenté. L’ensemble des fonctionnalités offre un niveau de qualité inégalé et crée un rapport de confiance exceptionnel qui favorise l’usage avec un total de 7 millions de connexions cumulées, 650 000 messages échangés dont 45% par des femmes et 85 000 matchs.

Une startup marseillaise aux ambitions internationales

L’équipe de Waiter se compose de 5 personnes et aspire à doubler son équipe dans les prochains mois.

Soutenue par l’accélérateur P.Factory, Provence Business Angels, ainsi que Kevin Polizzi de Jaguar Network et Eric Elkaim d’Alertgasoil (machine learning), la startup ambitionne de lever 2 millions d’euros en fin d’année. Ce tour de table a pour objectif de permettre à Waiter de s’ouvrir aux marchés américains et européens : Italie, Espagne, Allemagne, Portugal et Angleterre et d’atteindre ainsi 2 millions d’utilisateurs en 2020.

team waiter

Alors que les marchés du booking de mannequins, hôtesses, comédiens et figurants affichent une croissance continue, plusieurs problématiques restent non résolues : recrutements difficiles, notamment locaux, faible réactivité face aux demandes clients, manque de formation des talents. En digitalisant le sourcing et le process de booking, Gangz apporte des solutions qui ont déjà séduit de nombreux clients.

 

Une agence digitale fondée par des professionnelles du secteur

Crée en 2016 par Marie Michaud et Anne Davené, Gangz est la première agence digitale qui réunit professionnels et talents des secteurs du mannequinat, de l’accueil et du cinéma. Les deux co-fondatrices se sont connues en 2012, en organisant ensemble le plus grand concours de mannequins de France, New Fashion Generation.

Une agence qui répond aux besoins des clients

Avec Gangz, elles proposent une solution digitale inédite qui répond aux besoins des marques, agences d’événements et de production, en simplifiant et améliorant qualitativement les bookings et recrutements. Les problématiques sont différentes selon les marchés.
Le marché du mannequinat évolue et les besoins des marques se démultiplient avec les réseaux sociaux. Les agences doivent s’adapter tant au niveau tarif, qu’au niveau des profils moins «classiques». Les producteurs et marques recherchent des profils locaux pour éviter les couts supplémentaires. Gangz digitalise le marché du sourcing jusqu’à la gestion administrative. Le coût de recrutement et gestion d’un mannequin est divisé par 100 par rapport aux agences traditionnelles, et la gestion du booking est en grande partie automatisée. Ceci permet de proposer des tarifs attractifs pour les clients, tout en conservant un niveau de rémunération élevé pour les mannequins.

Gangz s’adresse également aux secteurs de l’évènementiel et de l’hôtellerie-restauration, pour les hôtes(ses). La croissance du marché, le turn-over, le manque de soft skills et de formation créent un besoin très important.

La méthode de sourcing et les algorithmes de matching permettent aux établissements et organisateurs d’évènements de recruter des hôtes(ses) adaptés, motivés et notés par les précédents employeurs. Gangz va aller plus loin en proposant également des sessions de m-learning afin de répondre au besoin de formation personnalisé pour des missions ponctuelles.

« Il est essentiel qu’une hôtesse même si c’est pour une mission de deux heures puissent orienter & renseigner les clients de l’établissement ou de l’évènement »

Déjà aujourd’hui, plusieurs agences d’hôtes(ses) sous traitent leur recrutement à Gangz.

Plus de 4500 Gangzters et de nombreux clients après un an d’activité

Un an après avoir démarré son activité commerciale, Gangz compte plus de 4500 Gangzters sur la plateforme partout en France et Monaco. L’importance de sa base de talents permets à Gangz de proposer des profils rares et à proximité des besoins des clients.

C’est pourquoi Gangz a déjà su convaincre des clients prestigieux comme Endemol, L’Oréal, Publicis, Longines, Rado, Lays, qui lui ont confié leurs besoins sur plusieurs événements successifs.

Une levée de fonds de 1 M€ pour accélérer

Les fonds levés sont destinés au sourcing des Gangzters, à l’amélioration de la plateforme et à la mise en place d’une application mobile pensée comme un assistant personnel pour les Gangzters, ainsi qu’au développement de cursus en m-learning : la Gangz Academy.

Gangz élargit son réseau pour faciliter le développement commercial en accueillant à son capital plusieurs réseaux de Business Angels (Provence Business Angels à Marseille, Investessor et Femmes Business Angels à Paris), tout en renforçant son ancrage régional avec Région Sud Investissement et l’accélérateur P.Factory, qui accompagne la société depuis deux ans.