C’est reparti pour un tour ! Un peu plus de 3 ans après sa levée de fonds en amorçage, K-Motors boucle un nouveau financement pour passer à l’échelle industrielle. Une opération menée, une fois de plus, avec la participation de Provence Angels qui croit dans le projet depuis ses débuts. Nelson Lukes, CEO de K-Motors revient sur cette nouvelle opération.
Pourriez-vous vous présenter ainsi que votre entreprise ?
Je suis Nelson Lukes, fondateur de K-Motors, spécialiste des commutateurs électroniques haute puissance pour la mobilité électrique. Notre entreprise a développé le “PowerSwitcher”, une innovation de rupture qui redéfinit la gestion de l’énergie dans la mobilité électrique. Une technologie qui permet de :
→ Protéger les batteries des véhicules électriques grâce à une réaction quasi instantanée
→ Combiner intelligemment plusieurs sources d’énergie
Vous avez été refinancé par Provence Angels dernièrement. Quels sont les acteurs qui font partie de ce nouveau tour de table ?
Plusieurs acteurs ont participé à cette nouvelle opération, à savoir :
→ Kyocera Ventures Fund
→ Bpifrance (Fond Amorçage Industriel)
→ Région Sud Investissement
→ LCL, Société Générale, CEPAC
→ Provence Angels, Sophia Business Angels, Var Business Angels
Avec ce tour, nous composons un nouveau board très complémentaire entre acteurs de l’industrie à l’international, et acteurs institutionnels pleinement impliqué dans l’ancrage régional et national sur des sujets aussi complexes qu’important que la création de valeur industrielle sur notre territoire.
Comment le board vous a-t-il accompagné dans cette nouvelle levée de fonds ?
Le board a été très proactif dans cette opération avec quelques Business Angels qui ont participé à ce tour en complément des leaders.
Et autre point important ; Région Sud Investissement a renouvelé son engagement vis-à-vis de K-Motors, ce qui conforte la position de la société dans l’écosystème startups industrielles de la région Sud
Quels sont vos prochains objectifs / défis ?
2026 est une année charnière car nous passons d’un business modèle de preuve de concept (soit démonstration de la technologie) à un business model de vente de modules (soit démonstration du produit en lui-même). C’est une mini-révolution car elle implique le recrutement de nouvelles compétences ciblées vers l’industrialisation, la supply-chain, la certification et un changement de mentalité au sein de l’entreprise avec un passage à la maturité de notre technologie.
➤ Témoignage de Bernard Poli, membre de Provence Angels
Qu’est-ce qui vous à pousser à renouveler votre confiance à K-Motors? ?
Trois éléments clés ont renforcé ma décision, à savoir :
- L’équipe dirigeante. Cette dernière est très à l’écoute de ses Business Angels, de ses partenaires ainsi que du marché.
- Le marché : Les enjeux liés à la gestion de l’énergie électrique dans le transport sont majeurs. Recharge des batteries, optimisation des flux, commutation entre sources ou encore protection contre les surtensions… Sur tous ces sujets critiques, K-Motors apporte des réponses concrètes et pertinentes.
- L’innovation même de K-Motors : l’entreprise fait preuve d’innovation et pousse l’usage des composants de puissance à leur maximum.
Qu’avez-vous observé depuis votre premier investissement qui vous conforte dans votre décision ?
Depuis sa première levée de fonds aux côtés de Provence Angels, l’entreprise a franchi des étapes décisives.
D’abord, l’équipe dirigeante analyse et suit les besoins du marché de façon fine. Elle a réalisé de nombreux POC fonctionnels, notamment avec de grands constructeurs automobiles. Cette phase a été déterminante : elle a permis d’identifier un marché plus accessible, moins complexe, moins dépendant des cycles et des stratégies des constructeurs… et surtout beaucoup plus large !
Forte de l’expérience acquise, l’entreprise est aujourd’hui en mesure d’adresser le marché de la protection « temps réel » et « réamorçable » des unités de stockage d’énergie.
Grâce à tous les travaux réalisés, à la capacité d’écoute de son équipe, sa vigilance et son pragmatisme, l’entreprise réoriente l’activité vers un marché de modules beaucoup plus vaste, pour lequel le besoin en volume est présent.
Je suis Hippolyte Taliercio, cofondateur de Drinkee aux côtés de mon ami d’enfance Léo Siara. Nous nous connaissons depuis plus de 22 ans et, très tôt, nous avions en tête de créer quelque chose ensemble. Après deux diplômes d’ingénieurs chacun et un passage rapide dans le conseil, nous décidons de nous lancer !
Je suis Antoine, fondateur et dirigeant de Skydrone Robotics, une société française spécialisée dans la robotique aérienne pour des missions à forte criticité.
Qu’est-ce qui vous a donné envie de soutenir l’entreprise et de l’accompagner au sein du comité stratégique ?




