C’est reparti pour un tour ! Un peu plus de 3 ans après sa levée de fonds en amorçage, K-Motors boucle un nouveau financement pour passer à l’échelle industrielle. Une opération menée, une fois de plus, avec la participation de Provence Angels qui croit dans le projet depuis ses débuts. Nelson Lukes,  CEO de K-Motors revient sur cette nouvelle opération.

Pourriez-vous vous présenter ainsi que votre entreprise ?

K-Motors (Cassis) récupère l'énergie de nos coups de frein ...Je suis Nelson Lukes, fondateur de K-Motors, spécialiste des commutateurs électroniques haute puissance pour la mobilité électrique. Notre entreprise a développé le “PowerSwitcher”, une innovation de rupture qui redéfinit la gestion de l’énergie dans la mobilité électrique. Une technologie qui permet de :

→ Protéger les batteries des véhicules électriques grâce à une réaction quasi instantanée
→ Combiner intelligemment plusieurs sources d’énergie

Vous avez été refinancé par Provence Angels dernièrement. Quels sont les acteurs qui font partie de ce nouveau tour de table ?

Plusieurs acteurs ont participé à cette nouvelle opération, à savoir :
→  Kyocera Ventures Fund
→  Bpifrance (Fond Amorçage Industriel)
→  Région Sud Investissement
→  LCL, Société Générale, CEPAC
→  Provence Angels, Sophia Business Angels, Var Business Angels

Avec ce tour, nous composons un nouveau board très complémentaire entre acteurs de l’industrie à l’international, et acteurs institutionnels pleinement impliqué dans l’ancrage régional et national sur des sujets aussi complexes qu’important que la création de valeur industrielle sur notre territoire.

Comment le board vous a-t-il accompagné dans cette nouvelle levée de fonds ?

Le board a été très proactif dans cette opération avec quelques Business Angels qui ont participé à ce tour en complément des leaders.
Et autre point important ; Région Sud Investissement a renouvelé son engagement vis-à-vis de K-Motors, ce qui conforte la position de la société dans l’écosystème startups industrielles de la région Sud

Quels sont vos prochains objectifs / défis ?

2026 est une année charnière car nous passons d’un business modèle de preuve de concept (soit démonstration de la technologie) à un business model de vente de modules (soit démonstration du produit en lui-même). C’est une mini-révolution car elle implique le recrutement de nouvelles compétences ciblées vers l’industrialisation, la supply-chain, la certification et un changement de mentalité au sein de l’entreprise avec un passage à la maturité de notre technologie.

 


➤ Témoignage de Bernard Poli, membre de Provence Angels


Qu’est-ce qui vous à pousser à renouveler votre confiance à K-Motors? ?

Trois éléments clés ont renforcé ma décision, à savoir :

  • L’équipe dirigeante. Cette dernière est très à l’écoute de ses Business Angels, de ses partenaires ainsi que du marché.
  • Le marché : Les enjeux liés à la gestion de l’énergie électrique dans le transport sont majeurs. Recharge des batteries, optimisation des flux, commutation entre sources ou encore protection contre les surtensions… Sur tous ces sujets critiques, K-Motors apporte des réponses concrètes et pertinentes.
  • L’innovation même de K-Motors : l’entreprise fait preuve d’innovation et pousse l’usage des composants de puissance à leur maximum.

Qu’avez-vous observé depuis votre premier investissement qui vous conforte dans votre décision ?

Depuis sa première levée de fonds aux côtés de Provence Angels, l’entreprise a franchi des étapes décisives.

D’abord, l’équipe dirigeante analyse et suit les besoins du marché de façon fine. Elle a réalisé de nombreux POC fonctionnels, notamment avec de grands constructeurs automobiles. Cette phase a été déterminante : elle a permis d’identifier un marché plus accessible, moins complexe, moins dépendant des cycles et des stratégies des constructeurs… et surtout beaucoup plus large !

Forte de l’expérience acquise, l’entreprise est aujourd’hui en mesure d’adresser le marché de la protection « temps réel » et « réamorçable » des unités de stockage d’énergie.

Grâce à tous les travaux réalisés, à la capacité d’écoute de son équipe, sa vigilance et son pragmatisme, l’entreprise réoriente l’activité vers un marché de modules beaucoup plus vaste, pour lequel le besoin en volume est présent.

C’est un nouveau chapitre qui s’ouvre pour Drinkee ! La jeune entreprise vient de boucler une levée de fonds de 3,4M€ pour accélérer son développement et le déploiement de ses bars self-service connectés dans les bars des plus grands lieux et événements en Europe. Un nouveau tour de table mené aux côtés de Provence Angel , RAIL Capital, Epsilon Value, RP & Partners, Arts et Métiers Business Angels et Force Business Angels. Hippolyte Taliercio, cofondateur de Drinkee, ainsi que Stéphane Jammet, Business Angel référent, reviennent sur les coulisses de cette opération. 

Pourriez-vous vous présenter ainsi que votre entreprise ?

Je suis Hippolyte Taliercio, cofondateur de Drinkee aux côtés de mon ami d’enfance Léo Siara. Nous nous connaissons depuis plus de 22 ans et, très tôt, nous avions en tête de créer quelque chose ensemble. Après deux diplômes d’ingénieurs chacun et un passage rapide dans le conseil, nous décidons de nous lancer !

En analysant le marché de l’événementiel, nous identifions un problème majeur : les longues files d’attente aux buvettes. Tout le monde connaît cette frustration côté festivalier, mais pour les organisateurs, l’enjeu est encore plus important, notamment en termes de chiffre d’affaires et de gestion des flux.  A ce moment précis, nous réalisons alors que la technologie peut apporter une réponse concrète. C’est de ce constat qu’est né Drinkee et ses premiers bars self-service connectés !

Dès la première année, ils sont testés sur des événements majeurs comme Solidays et Roland-Garros.
Trois ans plus tard, Drinkee est désormais déployé sur plus de 70 festivals ainsi que 25 stades et salles de concert, avec plus de 10 millions d’euros de transactions générées à ce jour.

Vous avez récemment levé des fonds aux côtés de Provence Angels.Comment s’est déroulée l’instruction ainsi que l’accompagnement des Business Angels

L’instruction en amont de notre levée de fonds s’est déroulée de manière très rigoureuse. Nous avons pris le temps d’aller en profondeur sur les sujets clés pour l’avenir de Drinkee. Les Business Angels ont apporté des questions pertinentes et un regard très constructif tout au long du processus.

 

A quoi va servir ce financement ?

Ce financement va nous permettre d’accélérer sur deux axes majeurs : le développement commercial et l’innovation produit.
Notre objectif est clair : prendre de vitesse ce marché encore naissant, tout en restant ultra pertinent niveau produit !

Quelles sont vos ambitions pour les mois et années à venir ?

Dans les mois à venir, nous allons déployer de nouvelles technologies qui poussent encore plus loin l’expérience Drinkee.
Et la bonne nouvelle, c’est que ces premiers déploiements sont d’ores et déjà prévus en 2026 !

À moyen terme, notre ambition est claire : multiplier le chiffre d’affaires réalisé en 2025 (qui s’élevait à 1 M€).
Le marché de l’événementiel est en forte attente de solutions comme les nôtres, ce qui nous ouvre de belles perspectives de croissance.

Notre priorité est d’accélérer le développement commercial tout en gardant un point d’équilibre essentiel : une croissance rapide, mais maîtrisée, avec une rentabilité toujours sous contrôle.

 


➤ Témoignage de Stéphane Jammet, membre de Provence Angels


Qu’est-ce qui vous a donné envie de soutenir l’entreprise et de l’accompagner au sein du comité stratégique ?

Lors du pitch de l’équipe Drinkee chez Provence Angels, j’ai eu un coup de coeur immédiat sur le projet.

La proposition de valeur de Drinkee est évidente: permettre d’améliorer l’expérience des consommateurs de boissons sur des évènements et lieux à forte volumétrie tout en diminuant fortement les coûts d’exploitation des opérateurs. La solution mise en œuvre, le bar self service connecté, allie des innovations tant hardware que logiciel qui font la différence. Drinkee a très rapidement trouvé son marché en France avec des références emblématiques comme le Stade de France et l’orange Velodrome et des évènements incontournables comme Hellfest ou Rock en Seine.

Les fondateurs Hippolyte, Leo et Adrien sont ultra motivés avec une tête bien faîte, de l’énergie à revendre et la volonté de réussir. L’aventure Drinkee s’annonce très excitante avec un fort potentiel de développement que nous souhaitons accompagner en participant à son comité stratégique avec Antonin Pauchet.

Selon vous, quels sont les grands défis qui attendent aujourd’hui cette entreprise ? 

Les ambitions de développement des fondateurs sont fortes et la levée de fonds va permettre de se donner les moyens d’accélérer fortement.

La première étape va passer par un renforcement significatif des effectifs et chaque recrutement va compter! Le développement commercial reste un enjeu majeur pour étendre les parts de marché en France et commencer le déploiement en Europe. Parallèlement, la roadmap produit est bien identifiée et de nouvelles fonctionnalités vont venir enrichir l’offre Drinkee dans les prochains mois. Et il va falloir s’assurer que la production de bars connectés Drinkee suit la cadence des ventes !

Avec ce niveau d’ambition et sachant que la croissance n’est jamais linéaire, on peut s’attendre à accompagner beaucoup de changements et d’évolutions chez Drinkee dans les prochaines années, gages d’adaptabilité pour saisir au mieux les opportunités de marché. Le développement international constituera sans aucun doute un jalon très important pour le succès de Drinkee à l’avenir !

 

Comme on le dit souvent, l’union fait la force ! Et au sein de la fédération nationale France Angels, cette devise dépasse les simples mots. Elle se vit sur le terrain grâce à la coopération inter-réseaux. Nouvelle démonstration concrète aujourd’hui avec Skydrone Robotics ! L’entreprise rochelaise vient de finaliser une levée de 5 millions d’euros Un tour de table qui rassemble non pas 1, ni 2, ni 3, ni 4… … … mais bien 11 réseaux français de Business Angels dont Provence Angels. Antoine Vidaling, fondateur de l’entreprise, et Julien Daumont, Business Angel du réseau, reviennent sur cette opération. 

Pourriez-vous vous présenter ainsi que votre entreprise ?

Je suis Antoine, fondateur et dirigeant de Skydrone Robotics, une société française spécialisée dans la robotique aérienne pour des missions à forte criticité.

Nous développons des drones industriels conçus pour opérer dans des environnements contraints, avec un haut niveau d’exigence en robustesse, sécurité, autonomie et capacité d’emport. Notre positionnement est clairement dual :

Infrastructures critiques / énergie : avec notamment le projet Volt-Air (lauréat France 2030), nous développons des capacités d’intervention active sur les réseaux électriques, au-delà de l’inspection, via l’intégration d’outils embarqués permettant de réaliser des opérations techniques en vol (maintenance, réparation).

◆ Défense / logistique aérienne: nous développons une ligne de cargo drones destinée à répondre aux besoins de logistique tactique (ravitaillement, acheminement de matériel, opérations en zones difficiles d’accès), avec une trajectoire de développement alignée sur les pré-requis opérationnels de l’armée française.

 

Notre ambition est de bâtir un acteur de référence capable d’apporter des solutions de robotique aérienne utiles à la fois à la souveraineté industrielle et à la souveraineté opérationnelle.

Vous avez récemment levé des fonds aux côtés de Provence Angels.Comment s’est déroulée l’instruction ainsi que l’accompagnement des Business Angels

L’instruction avec Provence Angels a été structurée, exigeante et particulièrement constructive.

Les échanges ont été approfondis, tant sur la dimension technologique que sur la stratégie industrielle et commerciale. Les Business Angels ont challengé notre roadmap produit, notre stratégie de déploiement marché et nos hypothèses financières. Cette rigueur a été extrêmement bénéfique : elle nous a obligés à clarifier certains arbitrages stratégiques et à formaliser plus finement notre plan de croissance.

Au-delà de l’investissement financier, l’accompagnement est un véritable atout. Plusieurs membres du réseau apportent une expertise sectorielle précieuse, notamment en industrie, en scaling de PME technologiques et en structuration financière. Leur implication dépasse le cadre capitalistique : ils contribuent à renforcer la gouvernance et la maturité stratégique de l’entreprise.

 

A quoi va servir ce financement ?

Cette levée de fonds va nous donner les moyens d’enclencher plusieurs actions :

  1. Accélération du développement technologique
    Finaliser l’industrialisation de la plateforme Volt-Air et consolider les briques technologiques critiques : fiabilité en environnement contraint, sécurisation des opérations sur réseaux sous tension, intégration des outils embarqués.
  2. Structuration industrielle et certification
    Passer d’une logique de prototype à une logique pré-industrielle, avec mise en place des processus qualité, préparation aux certifications et montée en robustesse des systèmes.
  3. Déploiement commercial ciblé
    Accélérer les partenariats avec les grands acteurs des réseaux électriques et structurer une approche commerciale adaptée aux cycles longs et aux exigences des opérateurs d’infrastructures critiques.

L’objectif est de transformer une innovation technologique validée en un produit industriel déployable à grande échelle.

 

Quelles sont vos ambitions pour les mois et années à venir ?

Sur les 12–24 prochains mois, nous avons une feuille de route volontairement structurée autour de nos deux piliers, énergie et défense, avec une logique commune : industrialiser des systèmes robustes, déployables, et répondant à des contraintes opérationnelles réelles.

Côté énergie (Volt-Air et cas d’usage associés), notre objectif est :

  • de franchir les étapes de maturité permettant des missions à plus grande échelle,
  • de transformer les démonstrateurs en solutions industrialisées, compatibles avec les standards et exigences des opérateurs de réseaux,
  • et d’élargir progressivement les capacités d’intervention (maintenance et réparation) sur infrastructures.

Côté défense (logistique aérienne), notre ambition est très claire :

  • dans les 2 ans, développer et qualifier nos solutions de cargo drone en cohérence avec les besoins et pré-requis de l’armée française,
  • démontrer des scénarios de logistique tactique concrets (acheminement de charges, soutien en terrain difficile, réduction de l’exposition humaine),
  • et construire une trajectoire de déploiement progressive avec les acteurs institutionnels et industriels concernés.

À moyen terme, nous voulons devenir un leader français puis européen de la robotique aérienne duale, en combinant performance technologique, capacité industrielle, et adéquation aux besoins du terrain, qu’ils soient civils (infrastructures) ou souverains (défense).

 

 


➤ Témoignage de Julien Daumont, membre de Provence Angels


Qu’est-ce qui vous a donné envie de soutenir l’entreprise et de l’accompagner au sein du comité stratégique ?

J’ai eu envie d’accompagner Skydrone au comité stratégique car j’ai à coeur d’accompagner les startups pour lesquelles je mène l’instruction. Cela me permet de les challenger , mais aussi de les conseiller dans leurs décisions opérationnelles et stratégiques. C’est sans compter ça me donne les moyens de suivre et valider la roadmap abordée lors de l’instruction.

De plus, j’ai eu un très bon contact avec Antoine, le porteur de projet que nous avons suivi pendant près de 10 mois, d’abord l’instruction mais ensuite pour l’aider dans son road show auprès de 10 autres réseaux de Business Angels. J’ai senti qu’il était vraiment à l’écoute des conseils et n’avait pas de problème à être challengé !

Être au comité stratégique c’est aussi apporter une garantie de suivi à mes collègues Business Angels qui ont investi dans le projet sur la base de l’instruction qui a été menée.

Selon vous, quels sont les grands défis qui attendent aujourd’hui cette entreprise ? 

A mon sens, les 2 principaux défis qui attendent l’entreprise seront de :

  • Poursuivre et amplifier la dynamique commerciale auprès des armées pour la partie militaire et au niveau international pour la partie civile.
    Un appel d’offre de 700K€ a déjà été remporté en janvier auprès de l’armée de terre et premier contrat a été signé au Portugal pour la partie civile.
    Pour y parvenir, l’entreprise devra dans un 1er temps augmenter et structurer son équipe commerciale en France et en Europe
  • Adapter l’outil de production à la forte demande tout en maintenant un niveau de qualité irréprochable, indispensable pour poursuivre la progression auprès des armées. Cela passe par de nouvelles chaînes de production, l’utilisation d’un outil informatique dédié pour gérer la montée en puissance. Le recrutement de techniciens spécialisés.
  • Poursuivre l’innovation dans la R&D, et ce, tant sur le militaire que le civil pour garder une avance technologique permettant de continuer à développer le chiffre d’affaires.

 

 

C’est un nouveau chapitre prometteur (et gourmand) qui s’ouvre pour VoilaChef ! L’entreprise vient de boucler une levée de fonds de 900 000€ aux côtés de Provence Angels, Femmes Business Angels, bpifrance, BNP Paris et des investisseurs individuels pour accélérer son développement. Sophie Dubost (fondatrice de VoilaChef), Charles Martin-Laval (Provence Angels) et Caroline Sauvan (Femme Business Angels) reviennent sur cette récente opération.

Pourriez-vous présenter votre entreprise ?

Je suis Sophie Dubost, fondatrice de VoilaChef. Après une première vie dans l’industrie pharmaceutique, j’ai tout quitté pour suivre ma passion : la pâtisserie. De cette reconversion riche en belles rencontres est née VoilaChef, une plateforme de cours en ligne qui rend accessible le savoir-faire des plus grands Chefs français. Aujourd’hui, plus de 40 Chefs de renom partagent leurs secrets sur la plateforme au travers de +900 vidéos ultra pédagogiques, et nos formations font déjà l’unanimité chez les professionnels et amateurs dans plus de 30 pays. Notre mission : transmettre l’excellence française en pâtisserie boulangerie, partout dans le monde, à ceux qui veulent progresser et se perfectionner.

Vous avez récemment levé des fonds aux côtés de Provence Angels. Comment s’est déroulée l’instruction ainsi que l’accompagnement des Business Angels ?

L’expérience a été à la fois exigeante et profondément enrichissante : des échanges de très haut niveau, une vraie bienveillance, et surtout, des discussions qui nous ont permis de renforcer notre vision et d’aller encore plus loin dans notre ambition. D’ailleurs, cette synergie et volonté de construire ensemble se confirme aujourd’hui dans nos comités stratégiques où les Business Angels sont présents.

À quoi va servir ce financement ?

Ce financement va nous permettre de renforcer l’équipe, d’accélérer notre développement commercial, et surtout, d’étendre notre rayonnement international.
Ces moyens supplémentaires nous offrent la possibilité d’amplifier notre impact et de déployer plus largement notre savoir-faire digital unique et notre offre de cours en ligne inédite.

Quelles sont vos ambitions pour les mois et années à venir ?

Avec une équipe engagée, un réseau exceptionnel de Chefs et le soutien de nos investisseurs, notre ambition est claire : faire de VoilaChef la référence mondiale de la pâtisserie et de la boulangerie en ligne. Nous voulons inspirer, former et accompagner des milliers de professionnels et passionnés aux quatre coins du monde, en leur offrant une expérience à la fois professionnelle, pédagogique et accessible.

 

 


➤ Témoignage de Charles Martin-Laval, membre de Provence Angels


Qu’est-ce qui vous a donné envie de soutenir l’entreprise et de l’accompagner au sein du comité stratégique ?

Nous avons été séduit par la qualité exceptionnelle de VoilaChef. L’offre se démarque clairement par son niveau premium : des cours conçus avec les plus grands chefs, plébiscités par des professionnels exigeants. C’est une plateforme unique, qui allie savoir-faire, excellence et expérience utilisateur incomparable dans la formation culinaire.

Quels sont les grands défis qui attendent aujourd’hui l’entreprise ?

Le principal défi sera d’étendre le succès à l’international tout en gardant ce niveau d’exigence qui fait la force de VoilaChef. Il faudra adapter les contenus, préserver la qualité perçue et continuer à valoriser la collaboration avec des chefs de renommée mondiale pour asseoir la marque globalement.

 


➤ Témoignage de Caroline Sauvan, membre de Femmes Business Angels


J’ai été séduite par le projet de Sophie et Julien qui selon moi a un énorme marché à conquérir.
Étant moi-même complètement néophyte en pâtisserie, je trouve les contenus très didactiques et de qualité; cela donne envie de s’y mettre !
Le business plan est solide et les perspectives de développement nombreuses. Je suis ravie de faire partie de ce tour de table.

Alors que de nombreuses startups deeptech peinent à franchir le cap du financement d’amorçage, fluiidd concrétise un 1er tour solide, réunissant 3 réseaux de Business Angels (Provence Angels, Femmes Business Angels, INSEAD) ainsi qu’un fonds régional de référence, Région Sud Investissement ! Une levée à plus de 650 000€ qui va lui permettre d’accélérer sur son marché. Mathieu Darnajou et Philippe Guenebaud, président et directeur général de fluiidd, reviennent sur cette opération. 

Pourriez-vous présenter votre entreprise ?

fluiidd est une startup deeptech spécialisée dans la surveillance intelligente des procédés industriels. Notre solution permet de prédire en temps réel les anomalies et de prévenir les risques de pannes ou de surconsommation, optimisant ainsi la maintenance et l’efficacité énergétique des infrastructures industrielles de pompage.

Vous avez récemment levé des fonds aux côtés de Provence Angels. Comment s’est déroulée l’instruction ainsi que l’accompagnement des Business Angels ?

L’instruction avec Provence Angels a été à la fois rigoureuse et bienveillante. Leur approche allie analyse financière fine et compréhension des enjeux techniques de notre secteur. Nous pensons que l’accompagnement post-investissement sera particulièrement précieux : leur réseau et leur expertise stratégique nous aideront à accélérer notre développement commercial et technologique.

À quoi va servir ce financement ?

Cette levée va nous permettre de :

  • Développer notre force marketing et commerciale pour développer nos ventes en France et à l’international.
  • Renforcer notre équipe R&D pour accélérer le développement de notre solution sur de nouveaux marchés, comme l’Oil & Gas
  • Industrialiser notre technologie pour répondre à la demande croissante des grands groupes industriels.

Quelles sont vos ambitions pour les mois et années à venir ?

D’ici 3 ans, nous visons à :

  • Devenir le leader européen de la surveillance intelligente des procédés industriels.
  • Lancer des versions 2.0 et 3.0 de notre solution, intégrant une IA de plus en plus précise et de plus en plus prédictive pour encore mieux anticiper les risques avant qu’ils ne surviennent.
  • Créer rapidement 15 emplois localement, notamment dans les métiers de l’ingénierie, du marketing et des ventes.

 


➤ Témoignage de Yan Cornil, Business Angel


Qu’est-ce qui vous a donné envie de soutenir l’entreprise et de l’accompagner au sein du comité stratégique ?

Suite à cette levée de fonds, fluidd va devoir gérer des choix importants quant à l’évolution structurelle et stratégique de l’entreprise . En tant que Business Angels qui suit les fondateurs depuis décembre 2024 , je tiens à être au plus proche d’eux pour les conseiller en faisant partie de leur conseil stratégique.

Quels sont les grands défis qui attendent aujourd’hui l’entreprise ?

fluiidd va devoir convaincre rapidement certains secteurs de l’industrie que leur solution répond à leur problématique sans nécessiter des POC systématiques.

Tout droit venu des États-Unis, le modèle du Search Fund s’installe progressivement en France… et Provence Angels vient tout juste de l’expérimenter ! Le principe est simple : un repreneur (alias le le searcher) bénéficie du soutien financier d’investisseurs pour lui permettre de reprendre une entreprise. Un concept novateur qui donne lieu ensuite au financement de cette acquisition. Et au sein de notre réseau qui de mieux qu’un Business Angel expérimenté pour nous immerger dans cette aventure ? Sylvain DE BACKER nous raconte son parcours et dévoile les coulisses de cette opération inédite.

Pouvez-vous nous parler de votre parcours et de ce qui vous a conduit à rejoindre Provence Angels ?

Je suis entrepreneur depuis plus de 15 ans et j’ai toujours autofinancé mes sociétés. Cette indépendance avait un revers : la solitude du dirigeant. Quand j’en ai eu la possibilité, il y a un peu plus de dix ans, j’ai choisi de devenir Business Angel pour apporter non seulement du capital, mais aussi du recul, de l’expérience et un réseau, bref un vrai soutien dans la durée.

Quand j’ai quitté Paris pour m’installer dans le Luberon, j’ai rejoint Provence Angels. Leur sélection est exigeante, le deal-flow est à la fois diversifié et de grande qualité, et l’esprit d’entraide est bien présent. C’était exactement l’environnement dans lequel j’avais envie de « give back ». J’y suis membre depuis environ trois ans.

Vous vous êtes récemment lancé dans une opération de search fund. Pouvez-vous nous en dire plus ? En quoi cela consiste exactement ?

Après avoir créé plusieurs sociétés de zéro, j’ai voulu écrire une nouvelle histoire : reprendre une entreprise existante, avec son patrimoine humain, ses valeurs, ses emplois et son savoir-faire. Plutôt que de « réinventer la roue », l’idée est de préserver ce qui existe et d’ouvrir un nouveau chapitre de croissance.

Le search fund répond précisément à cette ambition. C’est un modèle américain, né il y a près de quarante ans et largement diffusé à Harvard et Stanford. Le principe est simple : l’entrepreneur lève d’abord un capital de recherche (Search) auprès d’investisseurs qui croient en lui. Ce financement couvre deux à trois ans de recherche structurée. Lorsque l’entreprise cible est identifiée, ces mêmes investisseurs financent l’acquisition. On inverse ainsi l’ordre habituel : d’abord les investisseurs et la capacité de financement, puis l’achat. Cela apporte crédibilité et rapidité auprès des cédants.

Pourquoi avoir choisi ce modèle de financement plutôt qu’un autre ?

L’auto-financement limite mécaniquement l’ambition et la taille des projets. À l’opposé, travailler avec un fonds de private equity est une option valable mais où l’alignement avec le dirigeant est parfois moins naturel.

Le search fund place au contraire l’opérateur au centre : il dirige l’entreprise au quotidien, détient une part significative du capital et s’appuie sur une gouvernance claire.

Les investisseurs, eux, jouent le rôle de partenaires de long terme, présents au board pour apporter exigence, expérience et réseau, sans intervenir dans l’opérationnel. Cela me permet de viser des entreprises plus conséquentes, tout en gardant une approche entrepreneuriale et une relation de confiance avec le cédant.

Quel type d’entreprise recherchez-vous aujourd’hui et quelles sont vos prochaines étapes ?

Dans un search fund, on suit une thèse d’investissement définie avec les investisseurs : elle fixe le profil d’entreprise, la taille, l’activité et le périmètre visé. Les investisseurs financent la recherche avant même que la cible ne soit identifiée ; l’entreprise choisie doit donc correspondre à cette thèse.

La mienne privilégie les caractéristiques d’une société plus que son secteur. Je recherche une PME industrielle, en bonis, avec du savoir-faire reconnu, une maîtrise de la qualité, souvent évoluant dans un secteur de niche. Cela fait écho à ma formation d’ingénieur. J’ai aussi de l’expérience en logiciel et en prestations de services, alors je reste ouvert. Côté taille : une entreprise établie, de 50 à 250 salariés, réalisant 10 à 50 millions d’euros de chiffre d’affaires, avec une clientèle fidèle et une organisation suffisamment structurée. Le périmètre est limité à la France métropolitaine.

Les prochaines étapes consistent à identifier des entreprises cibles et contacter les dirigeants, qualifier les dossiers, effectuer des visites et des pré-diagnostics, puis présenter aux investisseurs les entreprises conformes à la thèse pour avancer vers une LOI, les diligences et le montage de reprise.

En parallèle, je multiplie les contacts dans les filières et sur les salons professionnels. Et pour conclure, le réseau des Business Angels de Provence joue un rôle précieux, car bien souvent ces sociétés ne sont pas officiellement à vendre et c’est le réseau qui permet d’y accéder en amont.

Quel a été le rôle et l’apport de Provence Angels dans cette opération ?

Le rôle a été déterminant. Dans un search fund, le plus difficile est de convaincre les premiers investisseurs : au départ il n’y a pas encore d’entreprise à acheter, ils doivent donc miser avant tout sur l’entrepreneur. Les membres de Provence Angels ont été les premiers à répondre présents. Pour les investisseurs étrangers, c’était aussi un signal fort : la preuve que des acteurs locaux faisaient confiance au projet et à l’entrepreneur.

Comme je fais partie du réseau et que j’avais déjà co‑investi avec certains membres, la relation de confiance s’est construite naturellement. Leur profil d’investisseurs reconnus, avec un ancrage industriel solide et une bonne connaissance du marché des PME, a renforcé ma crédibilité auprès de partenaires internationaux comme des dirigeants que je rentre qui peuvent s’identifier. Leur apport va bien au‑delà du financement : échanges réguliers, mises en relation et retours concrets de dirigeants. Ce sont les interlocuteurs les plus proches, avec qui je peux tester mes idées en toute confiance.

Enfin, du point de vue d’un Business Angel, investir dans un search fund a beaucoup de sens : c’est un modèle éprouvé depuis plus de 40 ans, avec un TRI moyen de 35% (!), déjà adopté en France avec plus de 16 acquisitions réussies. Le couple rendement/risque est attractif car il s’agit d’entreprises établies et rentables. C’est une classe d’actifs parfaitement cohérente avec la philosophie des Business Angels : accompagner dès le départ des entrepreneurs ambitieux, les soutenir concrètement, tout en accédant à de belles opérations qui, jusqu’ici, étaient plutôt réservées au private equity.

 

equipe lib&lou

Lib&Lou accélère ! La jeune entreprise qui réinvente le monde du jouet grâce à l’économie circulaire vient tout juste de conclure une levée de fonds aux côtés de Provence Angels, Femmes Business Angels et UI Investissement. À la barre, Morgane Longo, co-fondatrice passionnée, dévoile l’activité de Lib&Lou, sa vision pour la suite et les coulisses de cette étape clé. À ses côtés, Maxime Chaufour, Business Angel membre du board, nous confie ce qui l’a convaincu de rejoindre l’aventure !

Lire la suite

 

Qui se cache derrière les membres de Provence Angels ? Aujourd’hui, coup de projecteur sur Alex Mermod ! Entrepreneur dans l’âme, passionné de tech et d’innovation, Alex a fondé Sell&Sign, l’une des toutes premières solutions européennes de signature électronique. Après avoir revendu sa startup, il intégre la prestigieuse Stanford Graduate School of Business — l’école de commerce la plus sélective des États-Unis, réputée pour son excellence et sa capacité d’innovation. Zoom sur un parcours hors norme, et sur la manière dont celui-ci façonne aujourd’hui son rôle de Business Angel au sein du réseau.

Lire la suite

Qui se cache derrière les membres de Provence Angels ? Aujourd’hui, nous vous partons à la rencontre de Charles Martin-Laval ! Fondateur de Kamp’n, entreprise financée et soutenue par Provence Angels, Charles Martin est passé de l’autre côté de la table en devenant Business Angel du Réseau ! Quel est sont parcours ? Qu’est-ce qui l’a motivé à nous rejoindre ?  Comment son expérience d’entrepreneur influence-t-elle sa manière d’investir ? Réponses dans cette interview ! 

Lire la suite

 

Levée de fonds réussie pour Akidaia ! La pépite niçoise vient de boucler un tour de table de 1,3 M€, réunissant plusieurs investisseurs et grands groupes de renom. Mais ce n’est pas tout ! A bord de cette levée de fonds se trouve également Provence Angels et Paris Business Angels : deux réseaux membres de la fédération nationale France Angels, qui ont uni leurs forces pour soutenir Akidaia dans cette aventure. Gaël Lededantec, CEO de l’entreprise et Alain Sabathier, Business Angel membre de Provence Angel, témoignent sur cette récente opération. 

Lire la suite

 

L’année 2024 s’est terminée en beauté chez Provence Angels avec la levée de fonds de Ooba Ooba Business, 1ère plateforme B2B dédiée à l’animalerie européenne qui connecte les fournisseurs et les détaillants ! La jeune entreprise vient d’obtenir un financement total de 1 000 000€ avec l’aide de Provence Angels, Grand Delta Angels ainsi que de plusieurs investisseurs privés et bancaires. Maxime PINOIT et Brice Plessiez, les fondateurs de OOBA OOBA Business, ainsi que deux Business Angels au board de l’entreprise, reviennent sur les coulisses de cette récente opération et nous partagent leurs ambitions pour l’avenir.

Lire la suite

 

Nouvelle opération chez Provence Angels ! En ce mois d’octobre, c’est au tour de Kamea Labs de se lancer dans l’aventure de la levée de fonds. La fintech vient de lever 600 000 € (et ce montant pourrait bien continuer à grandir avec l’arrivée de nouveaux investisseurs). La grande particularité de cette levée de fonds ? Celle-ci a été réalisée… directement via la plateforme de la jeune entreprise ! Quelles sont les activités de Kamea Labs ? Comment s’est déroulée l’instruction ? Quelles sont les ambitions futures de Kamea Labs ? Les fondateurs nous livrent leurs témoignages et partagent avec nous leur vision !

Lire la suite